Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page
L’Insignia par tous les temps

L’Insignia par tous les temps

Véritable succès pour Opel, l’Insignia poursuit sa route faisant fi des conditions difficiles puisqu’elle est aujourd’hui disponible avec une transmission intégrale associée au 2.0 Diesel de 160 ch.

L’Insignia est un succès pour Opel qui se rapproche des chiffres obtenus par la deuxième génération de la Vectra. Depuis janvier 2009, plus de 280 000 commandes ont été enregistrées en Europe où le modèle monte ainsi sur la deuxième marche du podium du segment derrière la Passat. Une position qu’une première ou deuxième place dans les hits parade des ventes de 11 pays viennent expliquer. La situation est proche en France, où l’Insignia est le deuxième modèle importé du segment, avec plus de 8 000 unités en 2010, derrière la Passat à nouveau. Ainsi le modèle s’offre une part de segment “M2 généralistes” de 7,6 % alors qu’Opel ne représente qu’environ 3 % à l’échelon national. Si l’Insignia 4x4 Diesel (aussi bien disponible en berline qu’en break) ne va pas décupler les volumes de ventes, Opel tablant sur environ 400 immatriculations de cette variante Sports Tourer sur 2011, une telle offre demeure cependant un atout et témoigne de la bonne santé du modèle.

Et de la marque également qui a réalisé une belle année 2010. En effet, avec 94 879 immatriculations, en progression de 6,3 %, Opel retrouve des couleurs mais aussi des ambitions pour 2011.

Répartition du couple entre les roues arrière

Mais revenons sur la déclinaison Sports Tourer de l’Insignia en général et sur cette version 4x4 en particulier. Cette carrosserie représente 30 % des ventes du modèle, lui offrant ainsi une part de 8 % dans ce segment des breaks du M2 lorsque la berline se contente de 7 %. Les clients choisissent à plus de 40 % la finition haute, Cosmo Pack, dont la fourchette de prix oscille entre 31 150 euros et 34 850 euros pour les mécaniques Diesel, qui représentent 95 % des ventes ! Le 2.0 160 ch s’adjuge à lui seul 40 % des volumes. Il est donc normal que ce bloc ait été choisi pour développer l’offre 4 roues motrices. En France, jusqu’ici, seul le V6 essence était associé à l’Opel Adaptative 4x4 et on comprend donc mieux la discrétion de ce modèle sur notre marché. Cependant, à l’échelle européenne, la diffusion est plus large puisque cette transmission est également disponible avec le 2.0 Turbo. Une combinaison qui a séduit 45 % des clients ayant choisi cette mécanique. Les bienfaits d’une transmission intégrale ne sont plus à démontrer et grâce à l’évolution technologique, mais aussi à l’électronique, de nombreux défauts, comme notamment une surconsommation, tendent à se réduire. Ici, l’Insignia, où la suspension FlexRide devient de série, fait appel à la dernière génération de transmission Haldex (embrayages multidisques à bain d’huile) où un différentiel arrière à glissement limité, baptisé eLSD, fait son apparition en plus du différentiel classique qui répartit le couple entre les trains. En effet, en 0,08 seconde, l’eLSD peut faire varier le couple entre les roues arrière de l’auto. Un système que la Saab 9-3, dans le groupe de l’époque, avait inauguré en 2008. D’ailleurs, ce sont les ingénieurs suédois qui avaient été chargés par GM de développer cette transmission pour l’ensemble des modèles s’appuyant sur cette architecture. Totalement transparente à l’usage, son efficacité n’en demeure pas moins bien réelle comme nous avons pu le découvrir sur les routes enneigées de Savoie. Quant aux points faibles, notamment la consommation, la gestion du système permet d’en minimiser l’impact. En effet, dans des conditions normales d’utilisations, l’Insignia reste une deux roues motrices. En chiffres, cela se traduit par une consommation mixte annoncée de 6,2 litres aux 100 km, alors qu’une version ECOFlex du Sports Tourer CDTi 160 se limite à 5,1 litres.

De sérieux atouts donc pour ce break 4 roues motrices dont les traits, réussis, demeurent. Et son tarif, 33 750 euros en finition Cosmo et 36 400 euros en finition Cosmo Pack, sera un autre argument de poids.

----------------
L’Insignia ST 4X4 en bref

Date de lancement : Disponible
Segment : Break M2 4x4
Objectif : 350 à 400 en 2011 (250 unités en 2010)
Principales Concurrentes de l’Insignia 2.0 CDTi 160 4x4 ST Cosmo : 33 750 € :
Volkswagen Passat SW 2.0 TDi 140 4Motion Confortline : 32 740 €
Subaru Legacy Break 2.0D 150 Club Sport : 34 900 €
Prix :
33 750 €  - Cosmo
36 400 €  - Cosmo Pack


Cet Article est extrait de
Pour le découvrir, cliquez ici
Ajouter un commentaire
 
Pour laisser un commentaire,  
 Inscrivez vous 
Plus d'articles
Ventes/France : la

Alors que la croissance des immatriculations s'est accélérée en novembre, avec un gain de 8,5%, la contribution à ce résultat des ventes tactiques explique en partie ce phénomène.

Une reprise de plus pour By my Car !

Le groupe dirigé par Jean-Louis Mosca et Jérôme Gerbier s'empare d'Auto Losange, distributeur Renault-Dacia dans la banlieue de Grenoble.

T3 : chiffre d'affaires en forte hausse pour Renault

Fort du succès rencontré par ses nouveaux modèles et par la bonne tenue de ses ventes en Europe, Renault voit son chiffre d'affaires progresser de 13% lors du troisième trimestre.

Résultats en baisse pour PSA au 3e trimestre

Confronté à des taux de change défavorables et au vieillissement de ses gammes, le constructeur tricolore voit son chiffre d'affaires reculer de 5% lors des trois derniers mois.

Mercedes a dévoilé son pick-up

Fruit de la collaboration entre Daimler et l'Alliance Renault-Nissan, le pick-up Mercedes sera lancé d'ici la fin de l'année 2017.

Exclusivité JA : Le futur des technologies automobiles selon Deloitte

Une étude réalisée par Deloitte démontre que l'intérêt des Français pour le véhicule autonome est en baisse et qu'ils ne sont pas nécessairement prêts à bourse délier pour toujours plus de technologies.

 
Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page