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Orlando ouvre la parade

Même si de l’aveu de la direction de Chevrolet l’Orlando représente un fort potentiel sur les flottes, ce marché ne constitue pas à ce jour la priorité du constructeur en France.

Orlando ouvre la parade

Le nouveau crossover de Chevrolet investira le marché européen en février. Véhicule familial au look dynamique, l’Orlando entend miser sur son rapport qualité/prix pour se frayer un chemin sur un segment très concurrencé.

La Chevrolet Orlando préfigure la deuxième phase de développement de la marque américaine en Europe. Le constructeur qui a doublé ses volumes de ventes en cinq ans, passant de 250 000 unités en 2005 à 500 000 en 2009, entend atteindre la barre du million de véhicules à terme. Pour ce faire, Chevrolet mise sur l’élargissement de sa gamme en 2011. Désireuse de se concentrer sur quatre modèles ces dernières années, la marque a, en effet, décidé de passer à l’offensive. Au total, ce sont pas moins de sept nouveautés qui seront lancées ces quinze prochains mois. L’Orlando ouvrira le bal dans quelques semaines. Son double positionnement entre le monospace et le SUV s’inscrit pleinement dans la physionomie du marché français. Encore en retrait en 2006, la France participe pleinement de la dynamique européenne de Chevrolet avec un nouveau record en 2010 avec plus de 21 000 ventes. S’il ne souhaite pas dévoiler ses objectifs de vente, le constructeur entend jouer les trouble-fête avec ce modèle en dépassant rapidement les 1 % de pénétration sur le segment.

Un positionnement prix attractif

Destiné aux familles, le véhicule a hérité d’un nom qui ne doit rien au hasard. Orlando étant réputé pour accueillir de nombreux parcs d’attractions, dont le célèbre Walt Disney World. Fidèle à sa stratégie mondiale, Chevrolet a décidé de ne pas le commercialiser aux Etats-Unis pour éviter la cannibalisation avec l’Equinox et le Traverse. Assemblé en Corée sur la plate-forme de la Cruz, l’Orlando se présente comme un véhicule 7 places. Le modèle entend se distinguer par ses caractéristiques familiales, son allure “sportive” et américanisée ainsi que par son positionnement prix. Chevrolet ne s’y est d’ailleurs pas trompé en proposant en décembre dernier, avant même le lancement du véhicule, une déduction de 4 210 euros (dont 1 500 euros de prime à la casse Chevrolet). Disponible en quatre niveaux de finition, l’Orlando affiche des tarifs allant de 20 200 euros pour la version LS (1.8 de 140 ch) à 27 500 euros pour la version haut de gamme (LTZ+) dotée d’une boîte de vitesse automatique. Parler de low-cost s’avère cependant déplacé, Chevrolet ayant pris le parti de proposer un produit plus accessible que la concurrence sans pour autant trahir le niveau des équipements et des finitions. La version d’entrée de gamme (LS+), uniquement proposée en motorisation essence, dispose de l’ABS, du contrôle de trajectoire ESC, de six airbags, de vitres AV électriques, de la climatisation, de la radio CD MP3, de rétroviseurs électriques…

Deux moteurs Diesel malussés

L’intérieur du véhicule se caractérise par une planche de bord en double alcôve, inspirée de la Corvette, dans laquelle se niche une console centrale imposante. L’Orlando n’est pas avare de rangements. On retiendra notamment l’espace dissimulé derrière la façade de l’autoradio, qui bascule lorsque l’on appuie dessus. Suivant les finitions, ce logement se compose d’une prise jack auxiliaire et d’un port USB. Les trois rangées de sièges du Chevrolet Orlando sont disposées “en gradin”. La deuxième rangée propose une fonction de repliage en portefeuille des deux sièges extérieurs, facilitant ainsi l’accès à la troisième rangée.

Chevrolet propose trois moteurs, un essence et deux diesels, répondant aux normes Euro V. Le bloc essence est un 1,8 litre qui délivre 141 ch à 6 200 tr/mn pour une vitesse maxi de 185 km/h. Les deux moteurs Diesel sont des 2,0 litres avec 4 soupapes par cylindre et un système d’injection common rail. Le plus puissant délivre 163 ch à 3 800 tr/mn, alors que la deuxième version offre 130 ch au même régime. Les émissions et les consommations affichent respectivement 159 g/km de CO2 et 6 l/100 km pour les deux moteurs. Soit un malus de 750 euros depuis ce début année.

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L’Orlando en bref

Date de lancement : février 2011
Segment : crossover
Les principaux concurrents de l’Orlando 2.0 VCDi, 163 ch (finition LTZ) à 24 800 euros :
Peugeot 5008 2.0 HDi FAP 28 500 €
Nissan Qashqai +2 2.0 dCi 150 FAP 27 800 €
Ford Grand C-Max 2.0 TDCi 140 FAP 26 500 €
Prix (TTC) en euros :
de 20 200 à 23 900 € - Essence
de 23 500 à 27 500 € - Diesel


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