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Si la ligne Sport ne surprend pas dans l’univers BMW, celle baptisée Urban Life semble plutôt sortir tout droit de chez Mini.

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Alors que la nouvelle Série 3 est dans les starting-blocks, BMW vient de lancer la deuxième génération de la Série 1. Si l’esprit et le caractère de sa devancière demeurent, ce dernier opus a franchi une nouvelle étape et a su corriger ses principaux défauts. De quoi rendre la marque encore plus ambitieuse.

L’année 2012 devrait encore sourire à BMW. En effet, alors que la Série 1 est dans les showrooms depuis quelques semaines, le constructeur bavarois vient de dévoiler la nouvelle Série 3. Soit ses deux modèles les plus importants. Notamment en volumes. En France, la Série 3, longtemps best-seller de la marque, a vu cette position contestée par sa petite sœur. En effet, depuis 2004, la Série 1 est devenue l’un des piliers de la gamme, et le constructeur veut que cela dure avec cette nouvelle génération. Autant le dire tout de suite, ce nouvel opus dispose des atouts pour cela. Déjà, esthétiquement, il n’y a pas de rupture même si les changements sont nombreux. “Compte tenu du succès de la génération précédente, nous ne pouvions pas partir d’une feuille totalement blanche, explique Nicolas Huet, le designer français de la Série 1, nous avons conservé l’esprit et le caractère de la première génération. Par exemple, le profil reste très identifiable, notamment grâce à la découpe des fenêtres.” La réflexion a été similaire à l’arrière où là encore le caractère spécifique de la petite BMW a fait que les feux en L des Série 3,5 ou 7 n’ont pas été repris. Enfin, pas complètement puisque ce L, devenu la signature arrière des BMW, se retrouve une fois les feux allumés.

70 % de conquête avec la ligne Urban Life

A l’intérieur, la Série 1 fait un grand pas en avant en qualité et en équipements disponibles, mais aussi et surtout en habitabilité et en confort. Deux des principales critiques de la première génération. Bien qu’ayant perdu une trentaine de kilos, la cuvée 2011 est plus longue de 85 mm et son empattement gagne, quant à lui, 30 mm. Des millimètres au service de la vie à bord puisque l’espace pour les passagers arrière (+ 21 mm) et le coffre (+ 30 l) progresse. De plus, cet habitacle, mais également l’extérieur, peuvent gagner en caractère si le client le désire. En effet, en plus des trois niveaux de finition, Premiere, Lounge et Lounge Plus, BMW propose deux lignes supplémentaires : la Sport et l’Urban Life. Si la ligne vouée à la sportivité explore un univers bien connu chez BMW, l’Urban Life, symbolisée par de nombreux inserts blancs tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, surprend davantage. La Série 1 devient ainsi plus citadine et plus féminine afin d’élargir encore la clientèle. Le constructeur estime d’ailleurs que 70 % des clients de cette ligne découvriront l’univers BMW. Un univers plus confortable car les ingénieurs ont écouté les retours de la clientèle qui a souvent jugé sa Série 1 trop ferme. Cette génération, sans perdre en efficacité, offre davantage de souplesse. Cependant, pour ceux qu’une certaine raideur n’effraye pas, la Série 1 peut disposer d’une suspension adaptative où les modes Sport et Sport+ leur offriront des suspensions plus basses (- 10 mm) et plus fermes. De quoi, pour la première fois sur la Série 1, “jouer” avec le DSC et le différentiel arrière électronique.

Une version 99 g/km en mars

Downsizing oblige, les 6 cylindres en ligne ne sont pas d’actualité pour l’heure. Offrant déjà par le passé des 4 cylindres Diesel très performants, la Série 1 fait de même avec, aujourd’hui, un bloc 2 litres revu et décliné en versions 116, 143 et 184 chevaux. Les consommations baissent encore de 3 à 5 % pour afficher entre 4,3 et 4,5 l, soit des émissions de CO2 comprises entre 114 et 119 g/km. Pour les sociétés, qui représentent environ un tiers des ventes de BMW en France, une version 99 g/km sera proposée dès le mois de mars prochain. Au chapitre essence, dont le retour en force est incontestable et le sera de plus en plus, BMW a offert au nouveau 1 598 cm3 l’ensemble de son savoir-faire et toutes les technologies tels l’injection directe, le turbo Twin Scroll, le Valvetronic ou encore le double Vanos. Offrant un agrément sans commune mesure avec le 4 cylindres essence atmosphérique de la génération précédente, ce bloc, décliné en 136 et 170 chevaux, affiche une baisse des consommations pouvant atteindre 10 % malgré des puissances et un couple grimpant dans la proportion inverse. En CO2, cela se traduit par 129 et 134 g/km. Notons également, et c’est une première sur ce segment, que les 118i et 120d peuvent être équipées, comme la Série 5, d’une boîte automatique à 8 rapports qui fait des merveilles aussi bien en agrément qu’en consommation.

La Série 1 veut donc séduire, toujours plus largement et, pour cela, BMW va également mettre en avant la valeur résiduelle de ses véhicules et proposer des offres de financement spécifiques. Ainsi, la Série 1 devrait sans doute retrouver plus de place dans le mix. L’année 2012 pourrait être synonyme de 15 000 unités. En 2009, elle avait représenté 16 000 des 43 000 BMW vendues en France, soit 37 %. En 2010, sa part avait baissé à 28 % (13 000 sur 46 000 unités) et, à fin octobre 2011, elle pèse 23 % des ventes, avec 8 600 immatriculations sur les 37 100 de la marque.

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La Série 1 en bref

Date de lancement : Disponible
Marché : Compactes Premium
Objectif * : 15 000 unités en 2012
Principales Concurrentes de la 118d 143 ch Lounge : 29 550 €
Alfa Giulietta 2.0 JTDm 140 ch Distinctive : 27 500 €
Citroën DS4 2.0 HDi 160 So Chic : 28 100 €
Mercedes Classe A 200 Cdi 140 ch Avantgarde : 28 100 €
Audi A3 Sportback 2.0 TDi 140 ch Ambition : 29 780 €
Prix :
de 25 450 à 32 400 € - Essence
de 25 950 à 32 400 € - Diesel

* estimations JA


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