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L’Insignia veut confirmer

L’Insignia veut confirmer

Etendard de la gamme Opel depuis cinq ans, l’Insignia s’offre une seconde jeunesse. Toujours plus efficace, la gamme Insignia offre également une nouvelle silhouette avec la Country Tourer.

Objectif 30000 !

Opel mise sur une hausse significative de ses ventes flottes en France. Le constructeur a l'intention de réaliser 30000 ventes flottes sur 2014 (23500 VP et 6500 VU), soit quelque 3000 unités de plus qu'attendues sur 2013 (à la fin septembre, ses ventes flottes s'élevaient déjà à 21500 unités, avec 17500 VP et 4000 VU). Et bien évidemment, la nouvelle mouture de l'Insignia devrait contribuer à cette progression entre 2013 et 2014 : elle est déjà disponible dans la finition Business Connect, tant en version cinq portes que break (Tourer).

Cette finition, dédiée aux professionnels et qui concerne aussi les modèles Corsa, Meriva, Astra, Zafira et bientôt Mokka, intègre de série des équipements tels qu'un régulateur de vitesse, un système d'aide au stationnement, une connexion Bluetooth et un système de navigation Europe. Elle participe aujourd'hui aux ventes à entreprises du constructeur à hauteur de 30%. Mais rien d'étonnant à cela. Les véhicules qui font partie de la gamme Business Connect sont également économes en carburant et rejettent relativement peu de CO2.

Ainsi, l'Insignia cinq portes dotée des blocs Diesel 120 ou 140ch EcoFlex affiche une consommation moyenne de 3,7l/100 et rejette seulement 99g de CO2/km (3,9l/100 et 104g de CO2/km pour la version Tourer). En version cinq portes, l'Insignia Business Connect est proposée à 31340€ TTC avec le bloc Diesel de 120ch et à 31940€ TTC avec le bloc de 140ch (32440 et 33040€ TTC du côté de la version Tourer). Opel estime qu'il livrera quelque 2300 Insignia aux professionnels cette année et 2800 en 2014. A la mi-octobre, 1800 unités avaient été livrées aux professionnels, en hausse de 6% par rapport à 2013.

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ESSAI

Après le Mokka, l’Adam et le Cascada, Opel revisite aujourd’hui sa grande berline. Ainsi, le plan d’investissement de 4 milliards annoncé au printemps dernier, synonyme de 13 nouvelles mécaniques et 23 nouveaux modèles d’ici 2016, continue de porter ses fruits. Place donc à cette Insignia revisitée afin de perpétuer un succès. Car celle qui fut élue Voiture de l’Année 2009 a en effet fait mieux que ses objectifs initiaux avec 600 000 unités écoulées depuis son lancement. Et ce, malgré un segment chahuté, notamment sous la pression de SUV et autres crossovers. L’année 2011 a pour l’heure été sa meilleure année avec plus de 144 000 ventes. Des performances qui ont permis à l’Insignia de s’inscrire comme la deuxième berline généraliste du segment en Europe, derrière l’indéboulonnable Volkswagen Passat. Un segment qui pèse encore 800 000 unités par an à l’échelle de continent, mais qui est traversé par des tendances contradictoires. En effet, la baisse est sensible, mais si l’on isole les seuls modèles Premium, la croissance est alors au rendez-vous. Un constat valable en France, qui demeure le troisième marché européen du modèle après l’Allemagne et l’Angleterre. L’Insignia y a été vendue à plus de 30 000 exemplaires jusqu’ici, soit 3 500 à 4 000 unités par an, dont près de 45 % réalisés auprès de clients entreprises. Ils seront sans doute ravis de trouver dans la gamme la version 99 g/km, vraiment taillée pour eux. Cela étant, ce n’est pas le seul argument de cette cuvée 2013 qui, en plus de l’efficience globale, offre également plus de substance.

Entrer dans l’univers connecté

Le langage stylistique que l’Insignia avait inauguré en 2009 n’est pas remis en cause ici, mais évolue légèrement en soignant les détails. A l’extérieur, la face avant gagne une calandre plus large et plus basse, accompagnée d’optiques plus fines au caractère renforcé. Idem à l’arrière avec des feux en deux parties entrecoupés par un nouveau jonc chromé. En revanche, à l’intérieur, les stylistes et ingénieurs n’ont pas fait dans le détail, et tant mieux ! En effet, tout en conservant l’esprit initial d’une planche de bord enveloppante, ils ont su faire sortir la console centrale de la puberté. Si l’organisation générale demeure, une grande partie des boutons ont disparu, notamment grâce à l’arrivée Opel IntelliLink, le nouveau système d’infodivertissement de la marque et du groupe GM. Convivial, intuitif, tactile et connecté, l’Opel IntelliLink fait vraiment entrer l’Insignia dans la nouvelle ère du multimédia embarqué. Naturellement, l’AppShop Opel permettra aux clients de télécharger des applications supplémentaires. Quittons maintenant le visible pour l’invisible où les modifications sont encore plus nombreuses. Ainsi, le confort en général, et acoustique et vibratoire en particulier, a fait l’objet d’un large travail, notamment sur les trains roulants. Amortisseurs, ressorts, barre antiroulis, train arrière, les ingénieurs ont modifié près de 60 % des pièces de ses éléments. Même constat sous le capot.

La baroudeuse Country Tourer

Avec un panel de puissances allant de 110 à 325 chevaux, l’Insignia peut répondre à quasiment toutes les situations. Ceux qui n’ont que le CO2 en tête pourront se diriger vers les versions Diesel 120 ou 140 chevaux EcoFlex qui affichent une consommation moyenne de 3,7 l et des émissions de CO2 de 99 g/km (3,9 l et 104 g/km pour le Tourer). La version 140 ch du 2.0 CDTi affiche ici 10 chevaux de plus tout en ayant réduit sa consommation de 14 % et ses émissions de 13 %. Une offre Diesel qui devrait équiper 85 % des berlines (60 %) et des Tourer (40 %) vendus dans notre pays. Les petits rouleurs et/ou aficionados des blocs essence auront également un large choix avec une mention spéciale pour le 1.6 SIDI de 170 ch dont la consommation mixte annoncée est de 5,9 l et 139 g/km (6,2 l et 146 g/km pour le Tourer). Mais dans les deux cas, essence ou Diesel, ceux qui en voudraient plus peuvent se tourner vers le V6 essence délivrant 325 ch de la version OPC ou le 2.0 BiTurbo CDTi de 195 chevaux. Une mécanique Diesel disponible sur toutes les silhouettes, mais qui sera l’unique offre sur l’Insignia Country Tourer. Avec ce break baroudeur quatre roues motrices, façon “All Road”, Opel veut se positionner comme une vraie alternative dans cet univers. Une première dans la gamme de l’Allemand. Certes, cela reste une niche – le Country Tourer devrait représenter 5 % du mix –, mais une niche porteuse d’image et génératrice de marges supérieures.

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L’Insignia en bref

Date de lancement
Octobre 2013
Segment de marché
Berline et break familiaux du segment M2
135 000 unités en 2012 en France
Objectif France*
3 500 en 2013
7 000 en année pleine
Principales concurrentes de l’Insignia 2.0 CDTi EcoFlex 140 ch Cosmo : 31 600 €
• Mazda6 2.2 Skyactiv-D 150 ch Elegance : 30 050 €
• VW Passat 2.0 TDi 140 ch Confortline : 31 100 €
• Peugeot 508 2.0 HDi 140 ch Allure : 32 450 €
Prix 5 portes
Essence : de 25 550 à 32 200 €
Diesel : de 28 400 à 38 950 €

*Estimations JA
 


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