Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page
BMW X4 : Le bon format

BMW X4 : Le bon format

Avec le X4, BMW compte bien réitérer le succès de son grand frère, le X6. Son style, ses moteurs, dont un tout nouveau 4 cylindres Diesel, et sa compacité seront autant d’atouts pour donner encore plus de poids à la famille X.

Avant même son arrivée dans les showrooms le 10 juillet, BMW France a déjà enregistré plus de 550 commandes. Autant dire que le X4, dont la production a débuté en mai dernier dans l’usine américaine de Spartanburg, était attendu. Comme l’était d’ailleurs le X6 lors de son apparition en 2008. En effet, bien qu’étonnant à sa sortie et parfois décrié, ce concept mariant SUV et coupé a tout de même séduit plus de 250 000 clients à travers le monde, dont 8 545 en France. Alors que la prochaine génération du X6 n’apparaîtra qu’en fin d’année 2014, il n’y a toujours pas, pour l’heure, l’ombre d’un concurrent même si Mercedes, avec le MLC, et Audi ne resteront sans doute pas plus longtemps sans réponses. En attendant, c’est sur le segment des SUV compacts que BMW tente de refaire le même coup et prendre un nouveau temps d’avance. Formidable outil de conquête, le X6 fut également un produit fidélisant et les mêmes missions ont été assignées à ce nouveau X4.

Tout pour faire mieux que le X6

Face aux Porsche Macan, Audi Q5 et autres Range Rover Evoque, ce SUV d’un autre genre se pose en véritable alternative. Il en est aussi une pour les possesseurs de X3 qui pourront ainsi rester dans l’univers de la marque. Quant aux éventuels volumes de ventes, difficile aujourd’hui d’imaginer leur niveau, mais, là encore, la cohabitation X5-X6 entre 2008 et 2013 peut donner des indications. En effet, le X6 a représenté en moyenne, entre son lancement en 2008 jusqu’à fin mai 2014, 38 % des ventes du couple X5-X6 avec ses 8 545 unités cumulées. Entre 2009 et 2011, c’était même plus de 40 % avant qu’en 2012, le X6 se vendre mieux que le X5 avec 1 795 unités contre 1 649, soit 52,1 % du volume enregistré par ces deux modèles. Le potentiel du X4 est donc bien réel puisque le X3 a représenté ces trois dernières années entre 5 000 et 6 000 unités par an pour BMW France. Autre élément important pour l’avenir commercial du X4, le parc roulant X3 dépasse aujourd’hui les 45 000 unités en France depuis sa sortie en 2003. Quant aux tarifs, à équipements égaux, le X4 est facturé 2 000 euros de plus que le traditionnel X3.

Une nouvelle génération de 4 cylindres Diesel

Même si le X4 est bâti sur de l’existant, puisqu’il repose sur la base technique du X3 et en reprend même l’intérieur, le X4, qui est une des 11 nouveautés de l’année 2014 pour BMW, dégage une forte personnalité, mais sans l’ostentation de son grand frère. C’est d’ailleurs un atout supplémentaire car certains clients intéressés par le X6 n’ont jamais franchi le pas pour cette raison. Concernant les arguments plus rationnels, comme le CO2 par exemple, il est très bien placé. Contrairement au X3 qui dispose d’une version sDrive18d (deux roues motrices, 143 ch), la gamme X4 est seulement disponible en xDrive, donc en quatre roues motrices, et le panel de moteurs débute avec le 20d de 190 chevaux. Un bloc Diesel totalement nouveau que le SUV inaugure avant qu’il ne prenne place petit à petit sous les capots du reste des gammes bavaroises. Ce 4 cylindres Diesel de nouvelle génération va donc remplacer celui de 184 chevaux, et avec avantage. Au-delà de la puissance et du couple (400 Nm) légèrement supérieurs, il se montre surtout moins bruyant que son prédécesseur. Grâce à lui, ce X4 xDrive 20d réussit à afficher une consommation comprise entre 5 l et 5,6 l aux 100 km selon les configurations et finitions, soit des émissions comprises entre 131 et 146 g/km. Toutefois, pour ceux qui ne font pas du CO2 un argument essentiel, ce X4 cache aussi sous son capot les “classiques” mais si agréables 6 cylindres en ligne. Si le 30d (258 ch) offre sans doute la parfaite combinaison, ceux qui en voudraient davantage pourront choisir le 35d et ses 313 chevaux. Dans la gamme essence, le “petit” 4 cylindres 28i avec ses 245 chevaux est épaulé par les 306 chevaux du 6 cylindres de la version 35i. En attendant les versions M.

La famille X compte donc un membre de plus en attendant le X7, qui a d’ores et déjà été annoncé. Un ambitieux membre qui devrait permettre d’accroître encore la part des modèles X dans les ventes de BMW, qui comptent aujourd’hui pour 30 %.

----------
Le X4 en bref

Date de lancement
10 juillet
Segment de marché
SUV compacts Premium
2013 : 16 000 unités en France
Objectif*
2 500 unités
Principaux concurrents du X4 xDrive 30d 258 ch Lounge Plus : 58 800 €
• Audi Q5 3.0 TDi Clean Diesel Quattro 258 ch S Line : 58 900 €
• Porsche Macan S Diesel 258 ch : 60 389 €
Prix
Essence - de 55 850 à 65 700 €
Diesel - de 49 800 à 69 200 €*
Estimation JA
 


Fichier lié à l'article

Cet Article est extrait de
Pour le découvrir, cliquez ici
Ajouter un commentaire
 
Pour laisser un commentaire,  
 Inscrivez vous 
Plus d'articles
Le groupe Pautric investit à Rennes

L'opérateur vient de consentir un investissement de 8 millions d'euros pour une nouvelle concession BMW/Mini dans la capitale bretonne.

Une reprise de plus pour By my Car !

Le groupe dirigé par Jean-Louis Mosca et Jérôme Gerbier s'empare d'Auto Losange, distributeur Renault-Dacia dans la banlieue de Grenoble.

T3 : chiffre d'affaires en forte hausse pour Renault

Fort du succès rencontré par ses nouveaux modèles et par la bonne tenue de ses ventes en Europe, Renault voit son chiffre d'affaires progresser de 13% lors du troisième trimestre.

Résultats en baisse pour PSA au 3e trimestre

Confronté à des taux de change défavorables et au vieillissement de ses gammes, le constructeur tricolore voit son chiffre d'affaires reculer de 5% lors des trois derniers mois.

Mercedes a dévoilé son pick-up

Fruit de la collaboration entre Daimler et l'Alliance Renault-Nissan, le pick-up Mercedes sera lancé d'ici la fin de l'année 2017.

Exclusivité JA : Le futur des technologies automobiles selon Deloitte

Une étude réalisée par Deloitte démontre que l'intérêt des Français pour le véhicule autonome est en baisse et qu'ils ne sont pas nécessairement prêts à bourse délier pour toujours plus de technologies.

 
Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page