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BMW série 1 : A bride abattue

BMW série 1 : A bride abattue

Avec un 6 cylindres de 265 chevaux sous le capot, la Série 1 prend une nouvelle dimension. A l'inverse de la Série 5, où un 4 cylindres est venu prendre place sous le capot, la Série 1 se dote d'un 6 cylindres. Et pas n'importe quel 6 cylindres. En effet, cette mécanique découverte...

...sur la 330i avec 258 chevaux débarque aujourd'hui sur la compacte BMW avec une puissance de 265 chevaux. Que va donc nous réserver la M1 ? En attendant cette future bombe, la 130i offre déjà des performances et un plaisir hors normes. La présentation de la Série 1 (JA N° 888/889) avait fait naître une quasi unanimité sur sa capacité à supporter un 6 cylindres. Un an après ça se confirme, le comportement routier de cette Série 1 reste à la hauteur malgré une telle puissance. Toutefois, pour ceux qui afficheraient un optimisme débordant, l'électronique veille. Mais cette 130i est avant tout une mécanique, un traditionnel 6 cylindres en ligne. Grâce au travail des ingénieurs bavarois sur l'échappement et d'admission, le 3,0 l de la 330i gagne 7 chevaux. En effet, à 6 600 tr/mn la 130i peut compter sur 265 chevaux. Une cavalerie qui propulse à 100 km/h les 1 450 kilos de la bête en à peine plus de 6 s. De plus, avec un couple de 300 Nm disponible de 2 500 à 5 000 tr/mn, le passage de 80 à 120 km/h ne demande que 5,8 s en 4e et 7,3 s en 5e. Des chiffres qui, une fois au volant, prennent toute leur mesure. La 130i est catapultée de virage en virage. Ajoutez à cela, la mélodie du 6 cylindres et le tableau est quasi parfait. D'autant que pour une fois, BMW propose ce modèle à un prix "raisonnable". En effet, la 130i Confort est proposée à 34 900 € alors qu'une A3 3,2 V6 Quattro (250 ch) est facturée 37 340 € et une Alfa 147 GTA (250 ch) débute à 36 200 €. Toutefois, ces trois modèles ne reposent pas vraiment sur la même philosophie sportive. D'une part, d'un point de vue stylistique, face à une italienne charismatique dont le caractère et la force transpirent dans ses lignes, Audi comme BMW jouent la carte de la discrétion. D'autre part, techniquement, aucune des trois autos ne repose sur les mêmes principes : l'Alfa est une traction, l'Audi une 4 roues motrices et la BMW une propulsion. Chaque papa pressé y trouvera son bonheur.

Christophe Jaussaud

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