Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page
BMW Série 2 Cabriolet : Retour gagnant

BMW Série 2 Cabriolet : Retour gagnant

Absente du catalogue depuis octobre 2013, la Série 1 Cabriolet a enfin une héritière : la Série 2 Cabriolet. Concentré de l’ADN munichois jusqu’au bout des cylindres, ce cab est une machine à sensations.

Voilà plus d’un an que BMW n’avait plus de petit cabriolet au catalogue. En effet, depuis sa disparition en octobre 2013, la Série 1 Cabriolet n’avait pas de remplaçante. C’est chose faite aujourd’hui, enfin depuis février dernier, avec la Série 2 Cabriolet. Un renouvellement tardif qui s’explique notamment par la réorganisation de la gamme BMW, avec notamment la nouvelle classification qui veut que les chiffres pairs, c’est-à-dire les Série 2, 4 ou 6, soient l’apanage des modèles davantage typés “émotionnels”, par opposition aux “traditionnels” que sont les Série 1, 3 ou 5. Avant que la Série 2 Cabriolet n’arrive, BMW a donc lancé et installé le Coupé Série 2, venant logiquement remplacer le Coupé Série 1 qui avait servi de base à la version cabriolet disparue. Une Série 1 Cabriolet qui a séduit, entre 2008 et 2013, plus de 154 000 clients à travers le monde, dont seulement 3 600 en France. L’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont été les principaux marchés et cette hiérarchie ne devrait pas être bouleversée, même si le potentiel de ce type de produits reste intact, voire supérieur pour cette petite BMW. En effet, dans la guerre que se livrent les constructeurs Premium allemands, pour une fois, ils ne sont pas tous sur ce segment. La Série 2 Cabriolet n’aura à lutter qu’avec l’Audi A3 Cabriolet car Mercedes a préféré miser sur le Coupé CLA et sa déclinaison Shooting Brake, et pas sur un cabriolet.

Découverte en 20 secondes

Mais, au-delà de cet univers concurrentiel plutôt favorable, ce nouveau cabriolet ne manque pas d’atouts pour se différencier et tracer sa propre route. Plus logeable que le précédent, avec des largeurs et longueurs en hausse, comme l’empattement et le volume du coffre, cette Série 2 compile logiquement les points forts de la marque avec une vraie personnalité stylistique, un habitacle soigné et un équipement qui peut être des plus complets. Pour cela, elle emprunte beaucoup au coupé, mais aussi à la nouvelle Série 1 avec des feux à LED et une nouvelle évolution du Connected Drive qui inaugure la mise à jour gratuite des cartes GPS pendant trois ans à raison de quatre fois par an. Mais Cabrio oblige, la question de la capote se pose. Pour elle, qui se manœuvre en vingt secondes jusqu’à 50 km/h, le constructeur a particulièrement soigné l’insonorisation avec une réduction du bruit de 5 dB pour les places avant et de 7 dB pour celles de l’arrière. De plus, cette toile peut revêtir trois coloris différents pour que l’harmonie avec la teinte extérieure soit parfaite. Le passage de coupé en cabriolet aura simplement coûté 145 kg sur la balance. Quant aux mécaniques disponibles sous le capot, il s’agit là d’un autre atout. Pas moins de 7 moteurs sont disponibles, allant des 4 cylindres essence offrant de 136 à 245 chevaux aux 4 cylindres Diesel, tous neutres à l’écotaxe, offrant de 150 à 224 chevaux. Tous ces blocs ont vu leur puissance augmenter, jusqu’à 10 % pour le 225d, tout en voyant chuter les émissions de CO2 jusqu’à 25 % sur le 220d.

Tournée d’adieu du 6 cylindres

Mais un cabriolet, qui plus est frappé de l’hélice, doit être une ode au plaisir de conduire. Et la réponse bavaroise se cache sous les traits de la M235i Cabriolet qui, comme le Coupé et la M135i, est la dernière petite BMW à offrir le fameux 6 en ligne maison. Un 6 cylindres offrant 326 chevaux et 450 Nm de couple, dès 1 300 tr/min, aussi bien taillé pour la balade que pour les cadences largement plus soutenues grâce à une caisse plus rigide et des trains roulants à la hauteur. Le “chant” du 6 cylindres s’adapte alors au rythme avec bonheur. Un éloge de la propulsion et du 6 cylindres car ces deux spécificités techniques, qui offrent tant de sensations, ne seront plus d’actualité sur les prochaines petites BMW. En effet, dans quelques années, les prochaines générations de Série 1 et Série 2 reposeront sur la nouvelle plate-forme du groupe BMW, baptisée “UKL” (traction avec moteur transversal), qui sert aujourd’hui de base à la nouvelle gamme Mini ou encore au Série 2 Active Tourer. Une page se tournera alors. Mais, en attentant, profitons-en !

----------
EN BREF - La Série 2 Cabriolet

Date de lancement

26 février 2015
Segment de marché
Cabriolets compacts Premium
Objectif*
800 unités en année pleine
Principales concurrentes de la M235i Cabriolet xDrive 326 ch : 57 250 €
• Audi S3 cabriolet 2.0 TFSi 300 ch S-tronic Quattro : 56 270 €
• Audi TTS Roadster 2.0 TFSi 310 ch S-tronic Quattro : 61 200 €
Prix
Essence - de 34 500 à 57 250 €
Diesel - de 36 350 à 50 100 €

*Estimation JA


 


Fichier lié à l'article

Cet Article est extrait de
Pour le découvrir, cliquez ici
Ajouter un commentaire
 
Pour laisser un commentaire,  
 Inscrivez vous 
Plus d'articles
Ventes/France : la

Alors que la croissance des immatriculations s'est accélérée en novembre, avec un gain de 8,5%, la contribution à ce résultat des ventes tactiques explique en partie ce phénomène.

Une reprise de plus pour By my Car !

Le groupe dirigé par Jean-Louis Mosca et Jérôme Gerbier s'empare d'Auto Losange, distributeur Renault-Dacia dans la banlieue de Grenoble.

T3 : chiffre d'affaires en forte hausse pour Renault

Fort du succès rencontré par ses nouveaux modèles et par la bonne tenue de ses ventes en Europe, Renault voit son chiffre d'affaires progresser de 13% lors du troisième trimestre.

Résultats en baisse pour PSA au 3e trimestre

Confronté à des taux de change défavorables et au vieillissement de ses gammes, le constructeur tricolore voit son chiffre d'affaires reculer de 5% lors des trois derniers mois.

Mercedes a dévoilé son pick-up

Fruit de la collaboration entre Daimler et l'Alliance Renault-Nissan, le pick-up Mercedes sera lancé d'ici la fin de l'année 2017.

Exclusivité JA : Le futur des technologies automobiles selon Deloitte

Une étude réalisée par Deloitte démontre que l'intérêt des Français pour le véhicule autonome est en baisse et qu'ils ne sont pas nécessairement prêts à bourse délier pour toujours plus de technologies.

 
Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page