Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page
La Logan adopte le Diesel

La Logan adopte le Diesel

Pas de marée noire en vue mais juste l'arrivée de la Logan Diesel ! Moins d'un an après un lancement d'une rare intensité, la Logan sera bientôt disponible en Diesel. Le break suivra cet automne. Dacia vise 20 000 unités dans l'Hexagone. Dans un univers automobile où l'électronique...

...et la haute technologie ont pris le pouvoir, et face à une irrésistible envie des constructeurs de monter en gamme, la Logan fait figure d'exception. Si toujours plus de luxe et d'équipements n'est, dans l'absolu, pas forcément une mauvaise chose, le marché ainsi que le budget des automobilistes ne pourront pas suivre indéfiniment. Il y a aura donc des déconvenues, des surprises. Renault, comme d'autres, est dans ce cas, mais à une différence près : la Logan. En effet, si Carlos Ghosn veut renforcer l'image, et les profits de Renault, en jouant clairement la carte du haut de gamme, le programme Logan vient rééquilibrer cette stratégie. Et quel que soit votre jugement sur la Logan, force est de reconnaître qu'il s'agit d'une réussite commerciale. Si en Europe occidentale la Logan semble être appréciée, avec 13 719 unités vendues durant le deuxième semestre 2005 (dont 9 758 en France), hors de ces frontières cela ressemble à un plébiscite ! Les ventes de Dacia progressent de 70 % dans le monde. En Roumanie, patrie de Dacia, où la Logan a été commercialisée en septembre 2004, la croissance est de 41,4 %, avec 113

LOGAN EN BREF

  • Date de lancement : Disponible
  • Objectif de ventes : 20 000 unités en 2006. 9 758 immatriculations réalisées en 2005
  • Les principales concurrentes (1) : Citroën C1 1.0i 3p 68 ch : 8 350 euros, Fiat Panda 1.1 8V Team 54 ch : 8 345 euros, Kia Picanto 1.0 LX 61 ch : 7 990 euros, Hyundai Getz 1.1 3p 66 ch : 9 620 euros
    (1) Concurrentes en termes de prix
  • Les prix en euros : 7 500/1.4 MPi 75 ch, 7 900/1.4 MPi 75 ch Ambiance, 9 190/1.6 MPi 90 ch Lauréate, - de 9 900/1.5 dCi 70 ch Ambiance*
    * Estimation
  • 100 immatriculations, permettant même à Dacia d'afficher une part de marché de près de 50 %. Sur le reste de la planète, du moins dans les 40 pays où est distribuée la Logan aujourd'hui, les résultats sont tout aussi spectaculaires avec une croissance de 210 %. Une forte évolution qui devrait perdurer les prochaines années. En effet, après le lancement de la production en Russie, au Maroc et en Colombie cette année (ces trois usines affichant respectivement des capacités de production annuelle de 60 000, 30 000 et 15 000 unités), l'arrivée de l'Iran en 2006 (300 000 unités par an) de l'Inde et enfin du Brésil en 2007 parmi les PPL (les Pays Producteurs de Logan), annoncent encore de belles années de croissance. La Logan tisse donc sa toile, qu'elle soit badgée Dacia comme en France ou Renault comme en Russie ou en Colombie, et le tableau de marche devant conduire au million de Logan vendues par an à l'horizon 2010 semble réalisable.

    Diesel, break, VUL… l'offensive Logan se poursuit

    Mais pour atteindre cet objectif, la Logan ne va pas rester longtemps la fille unique du couple Renault-Dacia. Dès le lancement du programme X90, d'autres variantes et silhouettes ont été développées. La première d'entre elles à fouler notre territoire sera la Logan Diesel. En effet, le 15 mars prochain, le réseau français va proposer une berline équipée du 1.5 dCi, développant 70 chevaux. C'est pour cette raison que nous avons décidé de prendre à nouveau le volant d'une Logan, 1.6 MPi en l'occurrence, avant de goûter au Diesel d'ici quelques jours. A l'image du développement global de la voiture, où les ingénieurs ont pioché dans la banque d'organes de l'Alliance, la Logan héritera d'une mécanique connue et efficace. Pour autant, l'arrivée de cette mécanique Diesel ne revêt pas une importance capitale pour le programme. En effet, si le Diesel domine l'Europe de l'Ouest, il faut se souvenir que la Logan n'a pas fait de ce territoire sa priorité, et c'est donc pour cette raison que son impact reste difficile à évaluer et quoi qu'il arrive qu'il ne soit pas déterminant pour la suite de sa carrière. Toutefois, la Logan dCi participera sans nul doute à la croissance des ventes en France car, bien que souvent inutile aux vues des kilomètres parcourus, le Diesel reste un synonyme d'économie pour les français. Et cela risque encore de s'aggraver car la Logan dCi devrait être, comme pour l'essence, l'un des Diesel les moins chers du marché avec un prix estimé à moins de 9 900 euros ! A suivre. Mais la collection Logan 2006 ne va pas s'arrêter là. En plus d'une version VUL, la Logan break sera dévoilée durant le prochain Mondial de l'Automobile.

     Christophe Jaussaud

    Cet Article est extrait de
    Pour le découvrir, cliquez ici
    Ajouter un commentaire
     
    Pour laisser un commentaire,  
     Inscrivez vous 
    Plus d'articles
    ZE : Renault veut garder un temps d'avance

    Après la conversion à l'électrique de la quasi-totalité des constructeurs de la planète à plus ou moins longue échéance, l'Alliance Renault-Nissan, qui reste l'un des pionniers en la matière,

    Une reprise de plus pour By my Car !

    Le groupe dirigé par Jean-Louis Mosca et Jérôme Gerbier s'empare d'Auto Losange, distributeur Renault-Dacia dans la banlieue de Grenoble.

    T3 : chiffre d'affaires en forte hausse pour Renault

    Fort du succès rencontré par ses nouveaux modèles et par la bonne tenue de ses ventes en Europe, Renault voit son chiffre d'affaires progresser de 13% lors du troisième trimestre.

    Résultats en baisse pour PSA au 3e trimestre

    Confronté à des taux de change défavorables et au vieillissement de ses gammes, le constructeur tricolore voit son chiffre d'affaires reculer de 5% lors des trois derniers mois.

    Mercedes a dévoilé son pick-up

    Fruit de la collaboration entre Daimler et l'Alliance Renault-Nissan, le pick-up Mercedes sera lancé d'ici la fin de l'année 2017.

    Exclusivité JA : Le futur des technologies automobiles selon Deloitte

    Une étude réalisée par Deloitte démontre que l'intérêt des Français pour le véhicule autonome est en baisse et qu'ils ne sont pas nécessairement prêts à bourse délier pour toujours plus de technologies.

     
    Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page