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Nouveaux modèles, gamme e-tron, distribution repensée : Audi attend l'embellie

Audi France espère vendre 1 000 unités de son modèle électrique e-Tron, présenté au Mondial de l'Automobile.

Nouveaux modèles, gamme e-tron, distribution repensée : Audi attend l'embellie

Alors que les distributeurs Audi doivent signer leurs nouveaux contrats avant la fin de l’année, la marque se dote en France de nouveaux modèles à volumes et annonce une gamme homologuée aux nouvelles normes pour 90 % des modèles. De quoi apporter le sourire à Lahouari Bennaoum, son directeur.

 

Pour Audi, le Mondial de l’automobile n’était pas une option, mais bien une vitrine pour le renouveau de la gamme. Côté nouveauté, le panier est plein : A1, Q8, Q3, A6 avant et bien sûr le modèle électrique e-Tron.

 

"A1 et Q3 pèsent environ 10 000 unités chacun en année pleine. Ce sont donc des modèles importants pour la marque", précise Lahouari Bennaoum, directeur général d’Audi France. L’A1, dont les commandes sont ouvertes pour une commercialisation en fin d‘année, a grandi de 6 cm pour atteindre 4,03 m et récupère au passage une partie de l’intérieur de l’A8, notamment les écrans tactiles qui font désormais la signature stylistique de la gamme. De son côté, le Q3 adopte une nouvelle plateforme et prend quelques centimètres également pour accueillir aisément une famille. Le SUV, quant à lui, sera commercialisé au début de 2019.

 

1 000 ventes attendues de l’Audi e-Tron

 

Audi présente également sur son stand du Mondial l’A6 Avant, mais aussi le modèle e-Tron, le vaisseau amiral électrique de la marque. 500 automobilistes ont déjà réservé la voiture (120 ont versé un acompte de 2 000 euros), dont le prix de vente début à 82 600 euros, soit le même niveau de tarif que le dernier Q8. "Beaucoup de sociétés veulent jouer la carte de l’électrique. Et toute la technologie Audi se retrouve dans cette voiture qui propose le système Quattro, une autonomie au-delà de 400 km, toute la finition avec le style intérieur et extérieur d’une Audi, et l’ergonomie embarquée, digitale et intuitive", poursuit Lahouari Bennaoum.

 

Le directeur général de la marque vise 1 000 ventes de ce modèle en année pleine alors qu’aujourd’hui, en France, les ventes de véhicules électriques ont atteint 25 000 unités en 2017 (20 400 sur neuf mois 2018) au global et 2 000 véhicules sur le segment premium.

 

90 % de la gamme homologuée WLTP

 

Des ambitions élevées qui devraient permettre à la marque de retrouver une part de marché supérieure en 2019 par rapport 2018. Il faut dire que l’été a été difficile à gérer, notamment à cause d’un manque de modèles homologués selon les nouvelles normes WLTP. Audi, sur les neuf premiers mois de l’année 2017, a enregistré une part de marché de 2,48 % contre 3,05 % sur la même période l’année précédente et un volume de ventes de 41 194 véhicules, en baisse de 13,5 %.

 

"La baisse de nos résultats était attendue et ce n’est pas une surprise puisque nous arrêtions la commercialisation de nos anciens modèles A1 et Q3. Et franchement, nous ne sommes pas perturbés par ces chiffres. L’important pour nous, en attendant de retrouver nos volumes, c’est de rester la première marque premium vendue sur le canal des particuliers, avance Lahouari Bennaoum. Nous n’avons pas beaucoup joué sur les canaux tactiques. Nous avons surtout bien joué la partition à fin août, qui nous a permis d’immatriculer 10 % de notre stock homologué NEDC. Ce n’est donc plus un sujet pour nous. D’autant que, fin novembre 2018, 90 % de notre gamme sera homologuée selon ces nouvelles normes et que les carnets de commandes se regarnissent."

 

Des nouveaux contrats à signer

 

2019 s’annonce intéressante pour la marque et son réseau de distribution qui a reçu les nouveaux contrats régissant les relations contractuelles et commerciales avec Audi. Ce dernier marque une rupture dans le modèle de distribution puisqu’il s’agit de marier la distribution physique et digitale dans un même contrat.

 

"L’ancien contrat correspondait à un schéma de distribution démodé. Par exemple, dans le nouveau, nous avons un paragraphe très clair et très précis sur le digital. Nous avons travaillé de manière très constructive avec les représentants de distributeurs. La philosophie est la suivante : pas question d’opposer le réseau physique avec le digital. Le réseau sera rémunéré sur les ventes de son secteur et c’est le client qui choisira. Reste à en fixer les modalités concrètes mais je suis assez confiant sur la signature", poursuit le directeur de la marque. Actuellement, le réseau Audi compte 145 sites primaires et 80 réparateurs agréés pour 72 investisseurs. 

 

Lahouari Bennaoum, directeur général d'Audi France.

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