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Mazda MX-5 30e anniversaire : l’âge des passions

Depuis 1989, 14 600 exemplaires du roadster MX-5 ont été vendus en France.

Mazda MX-5 30e anniversaire : l’âge des passions

Pour les 30 ans de son emblématique roadster, Mazda lance une série spéciale limitée à 3 000 exemplaires. Look aguicheur, sensations de conduite au rendez-vous, cette série limitée ne trahit en rien l’esprit du roadster le plus vendu au monde.

 

C’est en 1989 que débute l’histoire du MX-5, lorsque le petit roadster est présenté au Chicago Motorshow. La Miata, son nom américain, débarque quelques semaines plus tard en France, à l’occasion du Salon de Genève. Le succès est immédiat pour ce modèle aux dimensions réduites et son caractère joueur procuré par son 1,6 l de 115 ch, emprunté à la Mazda 323. Tant est si bien que quatre générations, vendues à travers le monde entier, se succéderont, avec, dans chaque coin du globe, un nombre impressionnant de ventes, et un cap symbolique franchi, celui du million d’unités vendues.

 

En France, ce ne sont pas moins de près de 14 600 exemplaires qui ont été écoulés en trois décennies, sur les quatre générations. « Les ventes ont plus que doublé depuis 2012, souligne Phillipe Geffroy, président du japonais en France. Et nous sommes bien partis pour exploser notre record en 2019. » Plusieurs générations, mais une seule recette, qui a su placer le MX-5 sur la première marche des roadsters les plus vendus au monde et faire régner en maître Mazda sur ce segment : une propulsion, un design différenciant, un poids contenu et une accessibilité tarifaire inégalée. Pour fêter les 30 ans de son icône, Mazda offre aujourd’hui une série spéciale dont seuls 3 000 conducteurs à travers le monde, dont 200 Français, pourront saisir le volant.

 

Un capital sympathie inchangé

 

Si, de base, le MX-5, semble avoir acquis depuis longtemps un capital sympathie auprès des avertis de la marque et des amoureux de l’automobile en général, la couleur orange baptisé Racing Orange, qui habille cette série 30e anniversaire, n’est surement pas étrangère aux nombreux volte-face sur son passage. Jantes en aluminium de 17’’ « Gun Metal », étriers Brembo orange, carrosserie bi-ton avec teinte noir sur les versions toit rigide et sur les coques de rétroviseurs, badges numérotés placés sur les flancs, planche de bord et contre-portes en Alcantara et surpiqûres orange font notamment partie du typage spécifique.

 

Cette série spéciale a été conçues sur les bases du plus haut niveau de finition Sélection proposant, notamment, de série, les phares à LED adaptatifs, la climatisation automatique, l’ordinateur de bord avec écran couleur LCD 4,6’’ sur la version RF, l’écran couleur 7” et Bluetooth. Côté ADAS, cette Miata n’est pas avare avec le régulateur et limiteur de vitesse, l’aide au freinage d’urgence, le système de surveillance des angles morts, l’aide au stationnent arrière, l’allumage automatique des feux. Sans oublier, toujours de série, la pack sport, comprenant les sièges Recaro bi-matière Alcantara et cuir, les suspensions Bulstein et une barre anti-rapprochement.

 

Plaisir de conduite abordable

 

A l’heure de l’uniformité, aussi bien sur le plan du design que des sensations de conduite, l’essai d’un modèle tel que le MX-5 est capable de raviver la passion de n’importe quel journaliste automobile. Mazda, qui ne cède pas aux sirènes du downsizing, glisse sous le capot de son biplace un 2.0 l 4 cylindres essence de 184 ch associé à une boîte manuelle six rapports, qui devrait être préférée à l’automatique dans 97 % des cas. Arpenter les petites routes de montagne procure alors des sensations inimitables. Et le léger embonpoint subi depuis sa première génération, équipements obligent (955 kg à son lancement, 1045 kg en version toit souple), n’entrave pas le caractère joueur du MX-5, qui n’attend que d’engloutir le prochain virage, dans une totale sérénité pour le conducteur.

 

Et le client ne s’y trompe pas : les 200 exemplaires réservés à la France ont presque tous, d’ores et déjà, trouvé preneur. "Certains concessionnaires se plaignent même de n'avoir qu'un ou deux exemplaires. Beaucoup d'amateurs se sont précipités dessus ! ", souligne Philippe Geffroy. Il faut dire que les concurrents ne se bousculent pas au portillon face à ce modèle avantagé par un prix défiant toute concurrence. Et ce, même si les équipements et le typage spécifique font légèrement grimper le prix de cette série spéciale à 35 500 euros, soit 3 300 euros supplémentaires par rapport à la finition Sélection. Un plaisir qui reste abordable en somme, au regard de ce que proposent les marques concurrentes sur ce segment.

 

 

 

 

 

Crédit : Clément Choulot

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