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Seat mise sur toutes les motorisations alternatives

Seat mise sur toutes les motorisations alternatives

Le constructeur qui commercialisera deux nouveaux modèles électriques et un hybride l’année prochaine mise sur toutes les énergies. Thermique, électrique, hybride, plug-in hybride et même GNV, Seat entend poursuivre son essor grâce à la diversité de son offre.

 

A l’instar des autres marques de sa maison mère, le groupe Volkswagen, Seat investit également l’électrique. Néanmoins l’espagnol se distingue par la diversité de son offre en matière de motorisation. Présent au Salon de Francfort -du 12 au 22 septembre 2022-, la marque présente ses deux prochains modèles totalement électriques. La Mii, sa petite citadine dont le constructeur a cessé cette année la production en version thermique, constitue l’entrée de gamme de ses modèles électriques. Dotée d’une batterie de 36,8 KWh, la Mii électrique dispose d’une autonomie de 260 km (WLTP).

 

Disponible en préventes dès la fin du mois et livrable en janvier 2020, la citadine affichée à un prix de 20 650 euros (moins de 20 000 euros avec les aides selon Seat) ne constitue pas pour autant le cœur de gamme de Seat. En effet, comme beaucoup d’autres véhicules électriques du segment A, elle ne se distingue pas par sa rentabilité pour le constructeur. « Elle permet de démocratiser l’électrique mais le cœur de segment est et sera l’el-Born » commente Sébastien Guigues, directeur de Seat France. Produite sur la même plateforme de l’ID.3 de Volkswagen, et dotée des caractéristiques similaires de sa consœur, elle sera commercialisée à un prix de départ de moins de 30 000 euros.  Les préventes débuteront à la fin du premier semestre 2020 pour des livraisons prévues au 2ème semestre. « Ce sera un modèle majeur de Seat », assure le dirigeant de la marque en France.

 

15 % des ventes de Tarraco en version hybride

 

Autre orientation du constructeur ibérique, l’hybridation de son offre. Seat présente en avant-première mondiale, le Tarraco, désormais disponible en version hybride rechargeable. Doté d’un moteur essence de 150 chevaux et d’un électrique équivalent à 116 chevaux, il peut atteindre une autonomie de 50 km en full électrique. « Même si des analystes ne misent pas sur le PHEV, nous y croyons. C’est un bon compromis avec des émissions de CO2 à moins de 50 g/km » indique Sébastien Guigues. En France, le constructeur table sur 15 % des ventes du Tarraco en version hybride, dès la première année de commercialisation, prévue au second semestre 2020.

 

Outre l’électrification de son offre, Seat espère démocratiser les véhicules roulant au GNV. Alors que l’Arona, la Mii, l’Ibiza et la Leon disposent de version roulant au gaz naturel, en France seuls l’Arona et la Leon sont disponibles au GNV. « Au-delà du développement des infrastructures, il y a beaucoup de pédagogie en France à faire sur cette motorisation souvent confondue avec le GPL » regrette le directeur. Le dirigeant qui croit à son déploiement cite l’Italie. « Là-bas toutes les stations de service sont dotées d’une pompe à gaz » indique-t-il. Et 40 % des ventes italiennes de Seat sont des véhicules roulant au GNV. Le dirigeant espère démocratiser le GNV dans l'Hexagone.

 

« Nous sommes convaincus qu’il n’y aura pas qu’une seule motorisation de demain. Nous croyons réellement à la diversité des énergies. Il faut donner le choix aux automobilistes », conclut Sébastien Guigues. Et ce dernier espère que le choix offert à ces derniers permettra à Seat d’atteindre son objectif de 2019, soit + 15 % des ventes et atteindre en 2020 le seuil des 2 % de parts de marché en France.

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