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Suzuki Swift : hybridation optimisée

Cette génération de Swift, lancée en 2017, affiche un taux de conquête de 73 %.

Suzuki Swift : hybridation optimisée

Trois ans après son lancement, cette génération de Swift revient avec un système d'hybridation légère encore plus performant, au service des consommations et de l'agrément. De quoi encore renforcer l'attractivité du bestseller de Suzuki.

 

En attentant l'Across, un SUV hybride rechargeable disponible en novembre prochain, et la Corolla break hybride rebadgée, Suzuki joue, depuis 2016, une belle partition avec l'hybridation légère. La Baleno avait ouvert le bal avant d'être rejointe par les Ignis, Vitara, S-Cross et Swift. A l'exception du Jimny, toute la gamme fait appel à l'électricité avec des systèmes en 12 ou 48V. Ainsi, 85,2 % des 12 883 immatriculations enregistrées à fin août 2020 ont le label hybride. Cela place le nippon sur la deuxième marche du podium des ventes d'hybrides non rechargeables.

 

Parmi les incontournables de la gamme, la Swift a déjà séduit plus de 6 600 clients depuis le début de l'année où seule la version hybride est au catalogue. Mais à compter des journées portes ouvertes des 12 et 13 septembre, cette génération de Swift lancée en 2017, et déjà vendue à plus de 33 670 unités depuis, revient dans les showrooms avec un système hybride revisité.

 

Consommations en baisse, agrément en hausse

 

Si les modifications esthétiques sont légères, avec notamment une nouvelle signature lumineuse ou un jonc chromé barrant la calandre, les nouveautés se concentrent sous le capot. En effet, le système hybride SHVS peut maintenant compter sur une batterie à la capacité plus que triplée, passant de 3 Ah à 10 Ah. Pas suffisant pour assurer une propulsion électrique mais de quoi augmenter l'assistance et faire baisser encore les consommations. Ainsi, cette cuvée 2020 demande 0,2 à 0,3 litre aux 100 km de moins, soit une baisse de 6 à 8 %. Le niveau de CO2 suit logiquement la même trajectoire, passant de 94 à 88 g/km en NEDC corrélé. Avec la norme WLTP, la citadine, en deux roues motrices et boîte manuelle, affiche de 111 à 112 g/km.

 

La version automatique, qui cache aujourd'hui une boîte CVT, affiche un niveau compris entre 121 et 122 g/km, quand la Swift quatre roues motrices AllGrip se limite à 123/125 g/km. Cette transmission, quasi unique sur le segment, est un atout supplémentaire pour la Swift et elle représente 10 % des ventes du modèle. Le petit 4 cylindres de 1 167 cm3 a également été revu pour mieux fonctionner avec l'électricité. Ainsi, le bloc de 83 chevaux a vu son couple retravaillé, passant de 116 à 107 Nm, mais il est maintenant disponible à partir de 2 800 tr/mn contre 4 500 pour la version précédente. Combiné à la réserve d'énergie électrique plus importante et qui offre un couple supplémentaire de 50 Nm, l'agrément progresse.

 

Franchir un cap avec les nouveaux hybrides

 

Ainsi réarmée, la Swift Hybride, dont les tarifs s'étalent de 14 540 à 18 690 euros, devrait représenter près de la moitié des ventes de Suzuki France. Stéphane Magnin, directeur commercial de la marque dans l'Hexagone, estime pour l'heure que la citadine devrait atteindre 10 800 unités sur un total de 20 000 à 22 500 unités annuelles. "Si le marché est meilleur que les prévisions actuelles nous pourrons monter à 24 000 unités" souligne-t-il.

 

Ce modèle sera aussi l'occasion de soutenir les ventes aux professionnels (principalement des TPE et des professions libérales) via le réseau qui compte 207 représentations.  Face aux 73 % des ventes aux particuliers, le directeur reconnaît qu'il y a un beau potentiel sur ce canal BtoB qui pèse seulement 3 % des immatriculations. L'arrivée des modèles issus de l'accord avec Toyota devrait permettre à Suzuki de franchir un nouveau cap sur ce canal.

 

 

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