Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page
Ford Focus CC : Last CC but not least

Ford Focus CC : Last CC but not least

La berline star de Ford enlève le haut. Dernière arrivée mais pas dénuée d'intérêts, la Focus CC est fabriquée en Italie, chez Pininfarina, qui est également son designer. Elle tentera de se faire une place sur un marché en perpétuel mouvement. La famille Focus est complète...

...! Après les 3, 4 et 5 portes, le monospace C-Max, la SW puis la sportive ST, voici le coupé-cabriolet. Pourtant cette Focus est déjà presque une vieille amie ! En effet, lors de son lancement commercial au dernier Mondial de Paris, elle fêtait également ses deux ans ! Souvenez-vous du concept Vignale qui a été l'une des stars du Mondial 2004. C'est d'ailleurs, suite à son excellent accueil que Ford a décidé, dès le mois de novembre suivant, de le produire en série. Et le constructeur américain est resté fidèle au concept ainsi qu'à son designer Pininfarina, puisque ce dernier assemble aujourd'hui ce coupé-cabriolet dans ses usines de Grugliasco et Bairo près de Turin. Ce n'est toutefois pas une surprise, puisque la StreetKa était également passée entre les mains du designer-producteur italien. Mais depuis la Vignale, la concurrence n'a pas attendu Ford ! En effet, entre la décision de production et la commercialisation en octobre dernier, en plus des Mégane et 307 (sorties en septembre 2003) sont notamment arrivées l'Astra TwinTop, la

LA FOCUS CC EN BREF

  • Date de lancement :
    Disponible
  • Segment de marché :
    Coupés-cabriolets. 54 500 immatriculations en 2005.
  • Objectif 2007 :
    20 000 unités dont 1 500 à 2 000 en France.
  • Principales concurrentes de la Focus CC 2.0 TDCi 136 ch Titanium (28 800 €) :
    - Opel Astra TwinTop 1.9 CDTi 150 ch Cosmo : 28 500 €
    - Renault Mégane CC 1.9 dCi 130 Luxe Dynamique : 29 750 €
    - Peugeot 307 CC 2.0 HDi 136 ch Sport Pack : 31 050 €
    - Volkswagen Eos TDi 140 ch Carat : 34 070 €
  • Prix :
    23 350 € 1.6 100 ch Trend
    26 050 € 2.0 145 ch Titanium
    27 200 € 2.0 TDCi 136 ch Trend
    28 800 € 2.0 TDCi 136 ch Titanium
  • Volkswagen Eos ou la Volvo C70. La vie normale d'un marché me direz-vous, sauf que dans ce laps de temps la technologie des coupés-cabriolets, c'est-à-dire principalement la cinématique du toit, a évolué et la Ford n'en a pas profité ! En effet, comme les françaises, elle offre un système de toit en deux parties alors qu'aujourd'hui l'Astra, la Volvo ou la future BMW Série 3 bénéficient d'un toit en trois parties et l'Eos va même jusqu'à cinq ! Est-ce cependant une nécessité ? Dans l'absolue non, car même en deux morceaux cela fonctionne très bien mais l'encombrement du système est tel que l'espace qu'il demande influence négativement le design de la partie arrière mais aussi celui de la baie de pare-brise. Toutefois, il faut reconnaître que Pininfarina et Ford ne s'en sont pas trop mal sortis malgré ce toit, sans toutefois gommer tous les inconvénients. En contrepartie, cette Focus offre le meilleur volume de coffre de la catégorie, toit fermé, avec 534 litres. Largement de quoi partir à quatre. Mais pas trop loin tout de même pour les grands gabarits.

    Dessinée et produite par Pininfarina

    Une fois à l'intérieur, et à l'arrêt, il vous faudra 29 secondes pour laisser entrer le soleil dans l'habitacle. Un habitacle soigné quasi identique à celui de la berline. On retrouve fort naturellement sous le capot des mécaniques déjà connues tels le 2 litres essence de 145 chevaux mais aussi le 2.0 TDCi développant 136 ch. Un moteur issu de la coopération entre le groupe Ford et PSA qui est notamment équipé d'un filtre à particules. De plus, parmi les legs de la berline, on retrouve notamment le train avant de la sportive ST avec toutefois des réglages plus typés confort. Gageons que ce choix offrira à la Focus coupé-cabriolet un comportement tout aussi irréprochable que la berline. D'autant qu'elle a été développée sur la plate-forme de la Focus 4 portes, lestée de 150 kg de renforts notamment afin de conserver une rigidité optimale.
    Ainsi chaque année, Ford envisage une production de 20 000 unités dans les usines turinoises de Pininfarina qui seront alimentées par l'usine de Saarlouis, en Allemagne, ainsi que par l'équipementier Webasto pour le toit. Dans l'Hexagone, le constructeur reste prudent avec un objectif se situant entre 1 500 et 2 000 immatriculations pour l'année 2007. Une année qui verra également la nouvelle Mondeo débarquer avec, c'est sûr, des enjeux et des volumes bien différents.

    Christophe Jaussaud

     

    Cet Article est extrait de
    Pour le découvrir, cliquez ici
    Ajouter un commentaire
     
    Pour laisser un commentaire,  
     Inscrivez vous 
    Plus d'articles
    Luca de Meo promet la révolution chez Renault

    Le directeur général du groupe Renault a dévoilé son plan de relance, baptisé Renaulution. Des économies, moins de plateformes, une quasi-disparition du diesel mais 24 lancements de produits d'ici

    Jean Rouyer s'attaque au marché des flottes avec sa filiale Loc'oto

    Le distributeur a donné le top départ de Loc’oto, filiale proposant aux entreprises des formules de location moyenne et longue durées. 350 mises à la route sont visées pour cette première année

    Renault : des ventes sous la barre des 3 millions de véhicules en 2020

    Le groupe français a immatriculé 2,949 millions de véhicules dans le monde en 2020, un volume en baisse de 21,3 %. Sa forte exposition dans les pays les plus touchés par la pandémie explique ce recul.

    Laurent Thézée, Mazda France :

    Trois mois après sa nomination à la présidence de Mazda France, Laurent Thézée présente la feuille de route de la marque en France, dont la trajectoire vers le segment du premium se construit en partenariat

    Guillaume Couzy, Peugeot :

    Au coude à coude avec Renault sur les ventes aux particuliers, Peugeot réalise une belle année 2020 dans un contexte de marché inédit. La marque débute l'année 2021 avec un portefeuille de commandes

    La fusion PSA-FCA validée par les actionnaires

    A peine plus d'un an après l'annonce de la fusion entre PSA et FCA, les actionnaires des deux groupes ont donné leur aval, lundi 4 janvier 2021. Stellantis, le futur troisième groupe mondial en chiffre

     
    Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page