Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page
Le Boxer affiche les ambitions de Peugeot

Le Boxer affiche les ambitions de Peugeot

Première étape de renouvellement de sa gamme utilitaire, Peugeot a lancé le Boxer en juin dernier. En juin dernier, Peugeot lançait sur le marché de plus en plus concurrencé des véhicules utilitaires son nouveau Boxer conçu dans l'usine de Sevel Sud (Val di Sangro, Italie),...

...commune aux groupes PSA Peugeot-Citroën et Fiat. 530 000 exemplaires de la première génération de Boxer avaient été produits depuis l'apparition de cette gamme en 1994. Exposé en octobre dernier à l'hippodrome de Saint-Cloud lors du Mondial de l'Automobile, le Boxer 2006 inaugurait le programme de renouvellement complet de l'offre utilitaire Peugeot. La marque au lion a souhaité étoffer sa gamme en présentant plusieurs versions de fourgons pour un usage et une clientèle diversifiés. Sur une base de trois empattements (3 m, 3,45 m et 4,04 m), le nouveau Boxer se décline dans sa partie fourgon tôlée et vitrée en quatre longueurs et trois hauteurs. Il offre également un choix de version étendu avec le châssis

LE BOXER EN BREF

  • Date de lancement :
    Juin 2006
  • Objectif 2007 Monde :
    47 000 ventes (+ 4,4%)
  • Objectif 2007 France :
    20 900 ventes
  • Principaux concurrents :
    - Master L1H1/2t8/2.5 dCi 100 E3 : 23 860 € TTC
    - Jumper 2.2 HDi 100 ch (100 ch) : 20 700 € HT
    - Ducato 100 - 2.2 MultiJet 100 ch : 19 000 € HT
    - Transit 2.2 Duratorq turbodiesel 85 ch : 17 660 € HT
  • Prix (HT) :
    20 750 € : L1H1 2.2 HDi, 100 ch
  • simple et double cabine, le châssis nu, la version plateaux simple et double cabine, planchers, cabine motrice et tête motrice. Selon la longueur et la hauteur du véhicule, le Boxer dispose de quatre types différents de porte latérale coulissante ; chacune de ses portes se caractérise par l'adoption d'un rail porteur en partie supérieure pour un guidage précis. Si l'intérieur du véhicule a été optimisé pour une meilleure fonctionnalité, c'est certainement l'aspect extérieur qui fait le plus gros effet. Le nouveau Boxer combine à la fois la puissance du véhicule utilitaire et bénéficie d'un design qui dénote parmi les standards du marché. En atteste notamment les projecteurs en amande à glace lisse et hauts placés. L'esthétique extérieure se retrouve également dans la cabine qui se veut pratique, confortable et dotée d'équipements généralement réservés aux véhicules particuliers. Le Boxer propose trois nouveaux moteurs Diesel HDI Common rail de dernière génération : un moteur 2,2 l HDi issu de la coopération entre Ford et PSA Peugeot Citroën décliné en deux versions de 100 ch et 120 ch et un moteur 3,0 l HDi Sofim de 157 ch.

    Benoît Landré

     

    Cet Article est extrait de
    Pour le découvrir, cliquez ici
    Ajouter un commentaire
     
    Pour laisser un commentaire,  
     Inscrivez vous 
    Plus d'articles
    ZE : Renault veut garder un temps d'avance

    Après la conversion à l'électrique de la quasi-totalité des constructeurs de la planète à plus ou moins longue échéance, l'Alliance Renault-Nissan, qui reste l'un des pionniers en la matière,

    Une reprise de plus pour By my Car !

    Le groupe dirigé par Jean-Louis Mosca et Jérôme Gerbier s'empare d'Auto Losange, distributeur Renault-Dacia dans la banlieue de Grenoble.

    T3 : chiffre d'affaires en forte hausse pour Renault

    Fort du succès rencontré par ses nouveaux modèles et par la bonne tenue de ses ventes en Europe, Renault voit son chiffre d'affaires progresser de 13% lors du troisième trimestre.

    Résultats en baisse pour PSA au 3e trimestre

    Confronté à des taux de change défavorables et au vieillissement de ses gammes, le constructeur tricolore voit son chiffre d'affaires reculer de 5% lors des trois derniers mois.

    Mercedes a dévoilé son pick-up

    Fruit de la collaboration entre Daimler et l'Alliance Renault-Nissan, le pick-up Mercedes sera lancé d'ici la fin de l'année 2017.

    Exclusivité JA : Le futur des technologies automobiles selon Deloitte

    Une étude réalisée par Deloitte démontre que l'intérêt des Français pour le véhicule autonome est en baisse et qu'ils ne sont pas nécessairement prêts à bourse délier pour toujours plus de technologies.

     
    Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page