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Ford C-Max : Plus qu’un label, une famille

Ford C-Max : Plus qu’un label, une famille

Epousant le style qui a plutôt réussi au S-Max, le nouveau C-Max participe donc à un nouvel esprit de famille de Ford. Une famille qui devrait s'agrandir et s'affranchit assez bien des travers des autres modèles de la marque. Tandis que l'enquête JD Powers redore l'image de la marque en termes...

...de qualité retrouvée.

"Le C-Max bénéficie d'une véritable présence visuelle, encore plus évidente lorsqu'il a les phares allumés, à l'image du S-Max. Nous sommes en présence d'un style qui s'unifie autour d'un esprit de la marque" a commenté Stéphane Césaréo, directeur de la communication de la marque en France lors de la présentation du nouveau C-Max. Et il est incontestable que ce monospace, perdant du coup sa signature Focus, s'inscrit dans la démarche initiée par le "S", en profitant de la griffe du "Kinetic Design" de Ford Europe. Signes distinctifs par excellence, la calandre trapézoïdale, le bouclier, le capot en trois plans et bien sûr les optiques participent à l'identité de la famille. Les rampes de feux et les antibrouillards en forme de trous d'air ajoutent à la sensation d'ouverture, d'énergie du C-Max. Les logos ont également reçu leur part de changement en étant plus "ovalisés". A noter à l'arrière les blocs optiques horizontaux à diodes, élément plus convaincant que la

LE C-MAX EN BREF

  • Date de lancement :
    Mai 2007
  • Segment de marché :
    Monospace Compact
  • Objectifs :
    23 000 par an.
  • Principales concurrentes :
    - Renault Scénic 1,5 dCi Authentique, 105 ch : 22 200 euros ;
    - Citroën C4 Picasso, 1,6 HDI, 110 ch : 22 450 ch ;
    - Volkswagen Touran 1,9 TDI Trend, 105 ch : 22 590 euros ;
    - Opel Zafira 1,9 CDTI Enjoy 100 ch : 23 100 euros.
  • Prix :
    22 150 € 2.0 TDCi 115 ch Trend
  • modification structurelle du nouveau bouclier.

    Un créneau porteur

    Premier monospace étranger importé en France en 2004 et 2005, le C-Max a dépassé les espérances de la marque et compte 84 000 exemplaires immatriculés depuis ses débuts en France, derrière la Fiesta. L'an dernier, il a perdu sa place de premier importé derrière le Touran et devrait la reprendre avec cette nouvelle édition 5 places. Sur le segment, en effet, qui représente 13,8 % du marché global et où il est vain de vouloir approcher les françaises, le positionnement du C-Max est intéressant, au cœur du marché : 5 places, prix attractif et équipements abordables. Surtout, il ne laisse guère de hasard en offrant une palette de possibilités assez étonnante, tant dans ses finitions que dans ses motorisations. Le C-Max Trend (déjà bien équipé), le C-Max Ghia (console centrale large, système Diagoflex (siège central décalable) et climatisation bi-zone) et le C-Max Titanium constituent les trois versions, Titanium apportant en plus le vitrage complet teinté en bleu, les jantes alliage en 17 pouces et 15 branches et quelques inserts chrome sur le tableau de bord. En termes d'option, dont le prix est affiché comme concurrentiel (exemple : des phares halogènes auto-directionnels à 370 euros, alors que les options au Xénon sont souvent inabordables ailleurs), on relèvera le pédalier réglable électriquement, le toit panoramique fixe athermique d'1 m2 ou presque à 500 euros seulement, l'aide au stationnement avant et arrière, les sièges avant chauffant ou encore les systèmes de navigation et audio compatibles MP3. On pourra regretter que l'ESP, ne soit pas de série pour toutes les versions.

    Des motorisations et des énergies très diversifiées

    Faisant la part belle au Diesel puisque 90 % des véhicules de ce segment l'ont adopté, le C-Max affiche une pléiade de motorisations jusqu'au super-éthanol. Bien évidemment, seul monospace flexifuel, le C-Max se glorifie de cette particularité qui demeure - hélas - anecdotique dans un contexte de distribution de carburant encore trop faible. Si les pétroliers et surtout la grande distribution tablent sur 500 pompes à fin 2007 et 1 500 fin 2008, ce n'est pas encore maintenant que l'on va crier victoire. On peut cependant accorder à Ford, une stratégie intelligente en ce domaine, puisque le constructeur ne mise pas, pour l'heure, sur les particuliers mais sur les flottes, qui pourront s'équiper de leur propre station de carburant et qui bénéficient d'avantages fiscaux. Ford commercialise la motorisation flexfuel sans supplément. Pour la France, Ford table sur 5 % des ventes en flexfuel, 1 % en essence et 94 % en Diesel pour un volume annuel de 23 000 unités (dont 60 % de conquête). En tout, ce sont 24 versions qui sont proposées (9 pour la Titanium et 9 pour la Ghia, 6 pour la Trend). Reste à choisir…

    Hervé Daigueperce

     

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