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Le V8 qui voulait se faire aussi gros que le V12

Le V8 qui voulait se faire aussi gros que le V12

La marque de luxe du groupe Toyota dévoile enfin son vaisseau amiral. Fidèle à sa réputation de précurseur sur le plan de l'hybridation, Lexus pare sa 600h d'un "simple" V8 de 5,0 l…, assisté par un moteur électrique, tout de même !Sur un marché de la...
...berline Premium largement dominé par les allemands, Mercedes en tête, le challenger japonais nous offre ici sa vision du haut de gamme à l’asiatique, mélange de technologie, de raffinement et de qualités routières hors pair. Réglez vos rétroviseurs, Lexus revient très fort, cette fois encore.
Le concept de la nouvelle LS 600h répond à une équation bien souvent difficile à résoudre pour la concurrence. Comment parvenir à proposer un véhicule aux caractéristiques haut de gamme, tout en ménageant au maximum l’environnement, et sans sacrifier la puissance, critère déterminant dans ce segment, même si peu exploité ?
Fort de l’expérience acquise en hybridation électrique avec la Prius, le groupe Toyota a donc décidé de décliner le principe sur un bloc moteur beaucoup plus séduisant, comprenez un joli V8 essence de 5,0 l, développant déjà, à lui seul, plus de 390 ch. Ce qui place la Lexus LS 600h dans la moyenne des Mercedes Classe S et autres Maserati Quattroporte mues par un V8. A ce moteur thermique, Lexus ajoute une transmission intégrale renfermant un moteur électrique de 224 ch, pour une puissance cumulée arrivant cette fois à 445 chevaux, qui permettent à la 600h de venir flirter, cette fois, avec les performances des V12 concurrents ! Astucieux, surtout qu’avec ce mode de propulsion, les émissions de NOx sont inférieures à celle d’un V6 essence et les émissions de CO2 se retrouvent en dessous de celles émises par un V6 Diesel.
Après le RX 400h et la GS 450h, la LS 600h est donc le troisième véhicule de la marque à se doter du Lexus Hybrid Drive. Sur un marché trusté par les motorisations Diesel, à plus de 70 %, Lexus espère, avec son modèle phare, vendre 40 unités en 2007 et 60 en année pleine, ce qui représenterait environ 8,4 % des 717 immatriculations enregistrées en France pour le segment H2 essence (berline Premium). Rappelons que Mercedes (51 %) et Maserati (17 %), se taillent déjà presque les 2/3 de ce segment, BMW, Audi et Jaguar enregistrant des performances similaires aux objectifs de Lexus. Le japonais se positionne donc avec ambition, et pour y parvenir, le constructeur a mis les petits plats dans les grands…

Expressive


Le style extérieur de la Lexus LS 600h veut marquer les esprits. Après tout, si Lexus ne bénéficie pas encore de la renommée acquise par ses concurrents, il faut utiliser l’esthétique pour que les gens s’en souviennent ! Pour ce faire, le centre de design, le centre de développement du constructeur ainsi que l’usine de Tahara, se sont longuement concertés pour offrir à la fois un véhicule audacieux et permettant une mise en production rentable et qualitative. La 600h affiche donc un design dynamique, malgré ses proportions, contemporain, pour ne pas dire avant-gardiste, sur son segment. Avec son habitacle long et son allure ramassée, la nouvelle Lexus frappe par sa modernité, même si elle reprend la ligne générale de la LS 460. A l’avant notamment, la large calandre signale l’appartenance de l’auto à la firme japonaise. De part et d’autre prennent place des projecteurs effilés, qui dynamisent encore le profil de l’auto. Des projecteurs intégrant d’ailleurs la première application mondiale de la technologie LED (diodes électroluminescentes) pour les feux de croisement. Elles garantissent une qualité d’éclairage proche de la lumière du jour, tout en offrant une durée de vie et une consommation électrique largement optimisées. Chacune des trois lentilles de ces projecteurs reçoit par ailleurs un anneau bleu qui confère à la LS 600h une signature lumineuse sobre et haut de gamme. A l’arrière, les sorties d’échappement se fondent dans les lignes du bouclier et reflètent le dessin des feux antibrouillard et des entrées d’air du pare-chocs avant. Enfin, des jantes de 19’’ viennent parfaire les lignes de la belle.

Raffinée


A l’intérieur, la LS 600h confirme son statut de vaisseau amiral. Des dimensions généreuses, un tableau de bord en cuir piqué à la main particulièrement soigné et une qualité de finition irréprochable, des inserts en noyer, frêne ou érable, la grande Lexus n’a décidément rien à envier à ses concurrentes. Tout est conçu pour le confort des passagers, aussi haut de gamme qu’ils puissent l’être. La luminosité de l’habitacle, due à la clarté des teintes choisies pour les sièges notamment, impose une sobriété et un raffinement tout à fait remarquables. En version limousine, de nombreux gadgets viennent par la suite confirmer à l’heureux possesseur d’une 600h qu’il dispose d’une voiture d’exception. A commencer par le somptueux et immense écran de 23 cm situé au plafond de l’auto. Bien calé dans un fauteuil massant télécommandé et climatisé, s’il vous plaît, l’utilisateur choisira à la fois son programme de relaxation dorsal, tout en regardant son film préféré. Imaginez même qu’une simple touche permet au passager arrière droit d’abaisser l’appui tête avant pour libérer de la visibilité. Une fonctionnalité suivie de l’avancée automatique du siège, qui libérera encore un peu plus d’espace aux jambes à l’arrière. Enfin, pour agrémenter encore un peu plus le confort et la sécurité des passagers, la LS 600h se pare de vitrage latéral feuilleté, pour une isolation phonique optimale.

Technologique


Bien sûr, si tous ces équipements vous laissent sur votre faim, vous êtes, pour commencer, très difficiles ! Néanmoins, Lexus peut faire mieux, et vous impressionnera par le niveau de développement de la chaîne cinématique de son vaisseau amiral…
La Lexus LS 600h dispose du premier groupe motopropulseur hybride à transmission intégrale permanente au monde. Elle peut fonctionner soit en mode thermique, soit en mode électrique ou les associer, à l’image de la Toyota Prius. En associant la puissance de son moteur V8 5,0 litres de 394 ch (dérivé du groupe moteur 4,6 litres de la LS 460), à celle de son moteur électrique de 224 ch, la LS 600h dispose d’une puissance combinée maximale de 445 ch. Fonctionnant en parallèle avec le moteur V8 essence, il délivre un couple maximal de 300 Nm instantanément et sans effort. Cet atout prend toute sa valeur à mi-régime pour les dépassements, et permet à la LS 600h d’accélérer de 80 à 120 km/h en 4,3 secondes. Par ailleurs, la LS 600h affiche des consommations comparables à celles enregistrées par les berlines six cylindres les plus économes du segment. Comme sur la GS 450h, le moteur électrique, très compact, se loge au sein du carter de la boîte de vitesses de l’auto. Ce qui a permis de gagner en encombrement. Il fonctionne sur une tension de 650 volts, fournie et traitée par l’électronique de puissance PCU, qui gère et convertit, pour sa part, les 288 V délivrés par la batterie Nickel Metal Hydrure située au-dessus de l’essieu arrière.
Au démarrage et à faible allure, le moteur thermique ne tourne pas, la voiture est simplement entraînée par le moteur électrique, sans bruit. Magique, compte tenu du gabarit de l’auto… Lorsque la vitesse augmente, le V8 s’enclenche, toujours dans le plus grand silence et sans vibration. À pleine charge, les moteurs thermique et électrique fonctionnent en tandem. En phase de freinage maintenant, le bloc thermique stoppe, et le moteur électrique se transforme alors en générateur, pour récupérer l’énergie du freinage et recharger la batterie.
Concernant la manipulation du système hybride, la nouvelle transmission à variation continue offre trois possibilités de réglage : “Hybrid” pour un équilibre idéal entre puissance et motricité, “Power” pour une accélération plus franche et “Snow” pour une motricité accrue sur les revêtements les plus glissants. En outre, en sélectionnant le mode EV Drive, le système hybride de la LS 600h peut fonctionner sur son seul moteur électrique. L’autonomie dépend alors de l’état de charge de la batterie.
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