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Hyundai i10 : Dans la famille i, je voudrais…

Hyundai i10 : Dans la famille i, je voudrais…

Après avoir lancé i30 dans ses versions berline et break, Hyundai commercialise aujourd'hui la petite dernière d'une famille en devenir. La mini-citadine doit même devenir une des pierres angulaires de ce "nouveau généraliste" qui cherche à...
...se défaire de son image de spécialiste.

"En trois mois, l'écotaxe instaurée par le gouvernement a engendré un bouleversement total de la segmentation du marché français". Avant de lancer sa nouvelle i10 sur le marché hexagonal, Jean-Claude Debard, président de Hyundai France, affiche clairement son optimisme. "L'an dernier, nous avons vendu 500 Atos. Et encore, la plupart étaient des VD ou des véhicules de courtoisie. Dès 2008, je veux faire 3 500 i10. Je crois même qu'on peut faire plus", explique-t-il avec sa gouaille habituelle. En effet, il vise déjà les 5 000 unités pour 2009. L'effet Malus en toile de fond, le constructeur coréen entend jouer à plein de l'aide providentielle de l'Etat français pour les petits véhicules compacts, peu gourmands en carburant. Après la i30, mais avant la i20 en fin d'année, la Hyundai i10 est en effet particulièrement bien placée sur ce marché. Commercialisée avec une motorisation essence 1,1 l 66 ch qui consomme 5 l/100 km en cycle mixte et rejette 119 g de CO2/km, l'i10 a donc des arguments à faire valoir sur ce terrain. Cette version qui devrait représenter 80 % des ventes françaises du modèle est donc éligible au bonus gouvernemental de 700 euros. Tout comme la version équipée du 3 cylindres 1,1 l CRDi de 75 ch, également présent sur la nouvelle Kia Picanto, qui affiche une consommation moyenne de 4,3 l/100 km pour des émissions de 114 g CO2/km. Un pedigree qui rend l'importateur optimiste quant à la réalisation de ses objectifs.

Une prime de 1 000 euros au lancement

Côté prix, Hyundai a décidé d'accompagner le lancement du modèle avec une remise systématique de 1 000 euros. Si l'on ajoute le bonus écologique de 700 euros glané par toutes les versions, cela rend i10 beaucoup plus compétitive face à ses concurrentes, mais également plus en phase avec la politique tarifaire observée chez Hyundai jusqu'à présent. Une prime "psychologique" qui place ainsi l'i10 à 7 990 euros en entrée de gamme, contre 9 690 au catalogue, puis la version Diesel Pack Confort à 10 690 euros, contre 12 390 euros.

La HYUNDAI i 10 EN BREF

  • Date de lancement :
    Disponible

  • Segment de marché : mini-citadines

  • Les principales concurrentes de la Hyundai i10 1.1 l essence 66 ch Pack (7 990 euros) :

    Kia Picanto Active 1.1 l essence 65 ch (8 990 euros),

    Toyota Aygo 1.0l VVTi Up 5 p 68 ch (9 850 euros),

    Renault Twingo 1.2 l 60 ch Authentique (9 300 euros),

    Fiat Panda 1.2 l 8v 60 ch Emotion
    (10 550 euros),

    Volkswagen Fox 1.2 l 55 ch (8 990 euros),

    Chevrolet Matiz 1.0 l 65 ch (9 890 euros).

  • Objectif de ventes 2009 :
     3 500

  • Prix (primes déduites) :
    Essence : 7 990 à 8 990 euros
    Diesel : 10 690 euros

  • Pour l'heure, Hyundai commercialise son i10 avec la seule transmission manuelle à 5 rapports. Une boîte automatique sera proposée prochainement sur les versions essence. Celle-ci est en effet actuellement en test. Tout comme le futur bloc essence qui coiffera la gamme avant la fin de l'année. Un moteur "Kappa" 1,2 l DHOC qui proposera alors une i10 quelque peu plus "joueuse". Car, reconnaissons que, côté route, l'actuel 1,1 l de 66 ch ne s'exprimera que sur son terrain de jeu favori : la ville.

    La fin de règne de la tribu 4x4

    En terme de style, i10 reprend les gènes de la famille initiés par l'i30. Des feux avant qui se prolongent sur les côtés, un grand empattement (2 380 mm), très peu de porte-à-faux et cette barre de calandre chromée notamment. A l'arrière, ce nouveau "Hyundai Family Design" est symbolisé par le hayon légèrement concave mais également par ces feux verticaux. Plus ronde que l'Atos, l'i10 offre 5 portes et 5 places à ses occupants. Une capacité "essentielle", nous dit-on, sur un segment A qui a augmenté de 50 % depuis 2004 et sur lequel le constructeur nourrit de grandes ambitions. "C'est un produit aux antipodes de ce que Hyundai faisait auparavant. C'est un vrai virage généraliste", répète Jean-Claude Debard à l'envi. En effet, malgré la présence des Sonata, Matrix, Trajet Atos et autres Getz dans sa gamme, le constructeur cherche aujourd'hui à gommer cette image de spécialiste 4x4 qui lui colle à la peau depuis son arrivée dans l'Hexagone. Plus européen que jamais, le constructeur coréen veut revoir la ventilation de ses ventes. Un léger coup d'œil en arrière suffit pour s'en convaincre. En 2007, les 4X4 ont représenté 59,8 % des ventes françaises de Hyundai, réparties entre le Tucson (8 746), le Santa Fe (7 171) et le Terracan (138). En 2008, le constructeur ne souhaite plus réaliser que 36,6 % avec Tucson (5 000) et Santa Fe (5 000) et, à l'inverse réaliser 38,4 % de ses ventes avec la toute fraîche "i family", réparties cette fois entre l'i30 (6 300), l'i10 (3 500) et la future i20 (700). Des chiffres qui ne trompent pas quant aux ambitions de la marque et donc l'intérêt que porte le constructeur à sa petite citadine.

    Photo : La Hyundai i10 succède à l'Atos et ses 12 000 immatriculations réalisées en 7 ans de carrière sur le marché français.

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