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BMW Série 7 : La classe de série

BMW Série 7 : La classe de série

Moins de quatre ans après son dernier lifting, la BMW Série 7 s'offre une nouvelle cure de jouvence. Son visage ne laisse désormais aucune équivoque sur son caractère. Le vaisseau amiral du constructeur allemand transpire le haut de gamme. Confort, luxe et performances, la recette demeure inchangée,...

...mais le restyling parcimonieux renforce indéniablement l'identité et le rang du véhicule. La Série 7 nouvelle est arrivée.

"Nous avons mûri et affiné notre projet en terme de stylisme." Octave Manset, directeur de la communication BMW France, parle de la "petite dernière" avec la plénitude de l'ingénieur devant son produit fini. La dernière version de la BMW Série 7 vient d'arriver en concession. Et la grande Bavaroise fait déjà étalage de sa classe. Un attribut de naissance pour la berline de luxe de BMW. Avec ce restylage, le constructeur allemand enfonce le clou. Non seulement parce qu'il poursuit sur le chemin tracé par Chris Bangle en terme de design, mais parce qu'il pousse un peu plus loin encore le niveau de finition du modèle. Dans un marché capricieux et de plus en plus évolutif, le segment du haut de gamme s'est vu concurrencé, ces dernières années, par l'apparition de modèles à succès tels les SUV. Pourtant, la Série 7 n'a rien perdu de son "drive-appeal". De légères modifications du dessin extérieur, de nouveaux équipements et de nouvelles motorisations pourraient même renforcer l'assise du véhicule sur le secteur. En effet, avec un peu moins de 20 % de parts de marché en 2004 et une évolution du segment à la baisse, ce "facelift" arrive à point nommé pour BMW puisque la nouvelle mouture de sa principale concurrente, la Mercedes Classe S, ne débarquera qu'en fin d'année. Prenant donc les devants, la nouvelle Série 7 affiche la couleur. Au niveau du design, par exemple, les petites modifications esthétiques insufflent au dessin de Chris Bangle la philosophie du constructeur allemand. La finesse du luxe, la sobriété plutôt que l'ostentation. Non pas que ces modifications tempèrent l'évolution stylistique. Mais ces retouches bien ciblées se greffent à l'ensemble et donnent, au final, un véhicule à mi-chemin entre tradition et révolution. Une sorte d'évolution mesurée, de mutation apaisante, de force tranquille au fond. Car là où le précédent modèle de la série affichait sa prestance sous des lignes novatrices qui traduisaient la vélocité de la voiture, les retouches opérées aujourd'hui étirent et calment l'impression de puissance. Cette nouvelle Série 7 fait la part belle à la classe innée du modèle. A l'avant, le capot davantage bombé, la calandre agrandie, le bouclier inversé et le nouveau dessin des feux placent le véhicule dans la continuité des lignes de la 7E65, première du nom. L'arrière du véhicule, lui, affine le galbe de l'engin. Avec ses feux qui se prolongent désormais sur le coffre et son nouvel insert chromé qui balaye la largeur, la nouvelle Série 7 se veut plus élancée que son aïeule. Même chose pour la version longue qui affiche 14 cm supplémentaires. Les premières versions de ce modèle allongé arriveront, pour la 730d, en septembre prochain.

Un couple de 700 Nm pour la 745d

Si le dessin dévoile quelques originalités, la motorisation offre également son lot de nouveautés. Sur les six motorisations différentes que propose le constructeur, cinq sont inédites. Avec notamment deux nouveaux V8 pour les 750i et 740i, et un autre pour la 745d. Avec ses 300 ch, ce dernier développe un couple saisissant de 700 Nm de 1 750 à 2 500 tr/mn. Puissante et linéaire, l'accélération se veut alors confortable. Mais ce couple descend, "si l'on peut dire", à 520 Nm de 2 000 à 2 750 tr/mn pour la 730d. Et le modèle "standard" sur lequel s'appuiera la majorité des transactions, c'est justement ce 730d. "Il doit représenter 80 % de nos volumes de ventes", confirme Octave Manset. Le six cylindres de cette version offre 231 ch et améliore sensiblement ses performances passées. Plus 6 % de puissance, plus 4 % de couple, consommation en baisse de 3,5 % (8,2 litres/100 km), BMW hausse le ton. Et comme pour la dernière version de la Série 7, le Diesel est moins coûteux que l'essence. Avec ses 71 000 euros, la 730d "de base" est 1 200 euros moins chère que le modèle équipé du V6 essence (730i/Li). En revanche, niveau transmission, tout le monde est logé à la même enseigne : celle de la boîte 6 qui permet au conducteur, comme dans le modèle précédent, de passer en mode manuel. Les rapports se passent alors au volant. Une alternative entre la boîte auto et semi-automatique. Même chose en ce qui concerne les suspensions. "L'Adaptive Drive", comme le nomme BMW, cumule le Dynamic Drive, qui préserve l'assiette du véhicule, et l'EDC-K, qui ajuste en permanence l'amortissement aux conditions de route. Le taux d'équipement de cette nouvelle Série 7 est évidemment optimal. Et la finition de l'espace intérieur franchit un nouveau cap. Tout comme le i-drive, qui lui aussi est repassé par les mains des ingénieurs allemands. Résultat : une nouvelle version de ce système de commandes. Si le précédent modèle avait récolté nombre de remontrances quant à son organisation, cette évolution revêt des aspects bien plus intuitifs. Avec notamment quatre parties majeures : la communication, la navigation, le divertissement et la climatisation. Le nouvel i-drive gère tout. La prise en main peut paraître difficile, mais la manipulation incite rapidement les automatismes. Ainsi, le système permet assez vite une familiarisation. Ce qui, sans ajouter un véritable plaisir de conduite, ne frustre pas le conducteur. Ainsi, le climat intérieur est résolument gage d'aisance et de sûreté. Certes, les divers équipements de sécurité y contribuent. L'habitacle et l'ergonomie dégagent eux aussi un sentiment de calme. Une sérénité qui semble séduire d'autres marchés, puisque la Série 7 est un succès mondial avant d'être une réussite européenne. Ce sont, en effet, les pays du Sud-est asiatique et d'Amérique du Nord qui sont les principaux adeptes du véhicule. Le Vieux Continent table, lui, sur une évolution zéro. Depuis ce restyling, les agents français du réseau BMW enregistrent en effet 15 à 20 ventes par semaine. Soit un rythme de croisière qui part sur les mêmes bases que celles observées ces dernières années.

David Paques

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