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Retour d’une icône

Avec son pare-brise plus vertical, mais aussi de nombreux clins d’œil dans l’habitacle, cette Beetle 2011 est finalement plus proche de la Cox originelle que de la New Beetle.

Retour d’une icône

En multipliant les clins d’œil à la Cox originelle sans toutefois renier celle des années 90, Volkswagen signe une synthèse très réussie. Dans les showrooms français en décembre prochain, le défi sera de faire vivre cette Beetle dans la durée.

Au cinéma, elle s’appelait Herbie ou Choupette. Dans nos rues, c’était Coccinelle, Käfer, Vocho, Beetle, Bug ou Fusca. Puis elle devint à partir de 1998 New Beetle. Aujourd’hui et 22,5 millions d’unités plus tard, toutes générations confondues, l’icône de VW nous revient avec le simple et international patronyme de Beetle. Mais que les nostalgiques de tous les pays se rassurent : ses différents surnoms pourront être apposés à l’arrière du modèle. Un signe que ce nouvel opus de la Cox se veut plus fidèle à son aïeule que ne l’avait été celui de 1998. Même si ce n’est pas flagrant au premier coup d’œil. En effet, la première impression laisse croire à une remise au goût du jour de la Beetle des années 90, mais finalement, les changements sont nombreux et l’esprit de la Cox originelle n’est jamais loin.
Moins haute, avec une ligne de toit plus basse et aplatie rappelant le concept Ragster de 2005, mais aussi plus large, cette Beetle gagne aussi un pare-brise plus vertical. Un changement de structure en quelque sorte qui permet d’offrir un habitacle à la hauteur et notamment une position de conduite plus conventionnelle. Finie la position quasi centrale de la New Beetle ainsi que la planche de bord interminable. Un vrai changement marqué également par une meilleure qualité de l’ensemble. Cette Beetle 2011 est incontestablement au niveau des productions actuelles de la marque, ce qui n’était pas forcément le cas de celle des années 90. Les nostalgiques regretteront peut-être la petite fleur derrière le volant, mais ils gagneront une boîte à gants à ouverture vers le haut, comme sur la Cox. Un clin d’œil de plus.

Clins d’œil rétro
et modernité
Logiquement, sur la route, la Beetle est bien meilleure sur tous les tableaux et notamment en termes de suspensions où la New Beetle pêchait particulièrement. Elle tire naturellement profit de la plate-forme actuelle de la Golf alors que la précédente génération cachait une plate-forme de la Golf IV. Quant aux mécaniques, elle est parfaitement dans l’air du temps avec des 4 cylindres modernes et plus sobres. En effet, les blocs essence TSi, adeptes du downsizing avec des cylindrées de 1,2 l, 1,4 l et 2,0 l offrent des puissances respectives de 105, 160 et 200 chevaux pour des consommations mixtes annoncées de 5,5 l, 6,6 l, 7,4 l. Concernant les TDI, le 1,6 105 et le 2,0 140 complètent l’offre, avec la palme de la consommation pour le petit TDi qui se limite à 4,3 l aux 100 km lorsqu’il est associé au pack BlueMotion. Ce 1,6 TDi sera d’ailleurs le seul bloc Diesel disponible au lancement. Il faudra attendre le printemps prochain pour le TDi 140.

Une Beetle plus internationale
Si la première Cox a été internationale et le moteur de la croissance de Volkswagen avec plus de 21,5 millions d’exemplaires vendus entre 1938 et 2003 (la dernière Coccinelle est sortie de l’usine de Puebla le 10 juillet 2003), ce n’est plus vrai aujourd’hui. En effet, bien que la New Beetle ait connu un beau succès en Amérique du Nord, elle n’a jamais vraiment percé sur les autres continents. Avec la nouvelle, le constructeur allemand veut faire mieux sur tous les marchés. Bien sûr, les Etats-Unis seront indispensables au succès du modèle et c’est d’ailleurs là-bas que débutera la commercialisation dès ce mois de septembre. Viendront ensuite l’Allemagne en octobre, puis le reste de l’Europe, dont la France, début décembre. A peine le temps que l’usine de Puebla monte en cadence, et la Beetle s’attaquera dès janvier 2012 à l’Asie et à la Chine avant de boucler son lancement mondial en Amérique du Sud fin 2012.
Quant aux ambitions commerciales en France, elles ont forcément été revues à la hausse. Pas forcément en volume annuel, mais sur le cycle de vie. En effet, le défi pour Volkswagen en France sera de faire vivre ce produit tout au long de son cycle. Ce ne fut pas vraiment le cas de la génération précédente. En effet, après une année 1998 de lancement à quelques centaines d’unités, 1999 marquera un record avec 6 196 immatriculations. Les dix années suivantes seront une lente et invariable descente pour finir à 652 exemplaires en 2010. Pas un feu de paille, mais pas loin !

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LA BEETLE EN BREF

Date de lancement :
Décembre

Objectif* : Entre 5 000 et 6 000

Prix :

Essence : 17 000 € environ
Diesel : 20 000 € environ

*Estimations JA


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