Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page
Axa Assistance vise les centres-autos

Jean-Pierre Lerin, directeur de l’activité automobile d’Axa Assistance.

Axa Assistance vise les centres-autos

L’assisteur ne veut pas se contenter de conserver le portefeuille de marques pour lesquelles il intervient dans le cadre de garanties constructeurs en France.

Axa Assistance ne donnera pas forcément la priorité à la conquête de nouveaux clients constructeurs d’automobiles en 2012. En effet, au cours des prochains mois, l’assisteur désire se rapprocher de constructeurs de deux-roues, s’associer à des centres-autos et à des enseignes de contrôle technique – dans le but de concevoir des packs incluant une prestation d’assistance – et, enfin, continuer à se développer auprès de professionnels de la LLD (les packs conçus avec les centres-autos ou les enseignes de contrôle technique pourraient reposer sur le modèle : une révision ou un contrôle technique = deux mois d’assistance offerts). “Nous sommes déjà l’assisteur de la société de location longue durée de deux-roues et de scooters 2R Fleet Services”, souligne Flavien Queva, manager commercial automobile pour les grands comptes d’Axa Assistance. L’entreprise est en outre l’assisteur des programmes de fidélisation de l’enseigne Norauto, et celui de Diac Location et Cofiparc dans le domaine de la LLD. Des entités qui complètent un portefeuille clients qui inclut aussi des compagnies d’assurance comme Axa et des sociétés de courtage comme Gras Savoye. Et si elle intervient déjà pour le compte de Renault, Dacia et Porsche, ainsi que Nissan pour ses seuls véhicules électriques, dans le cadre de leurs garanties constructeurs VN (également en VO pour Porsche), elle s’est aussi fixé quelques objectifs de performances, pouvant bien sûr être synonymes de maintien, voire d’amélioration de marges. “Nous souhaitons afficher un taux de missionnements automatisés de 75 % à la fin 2013”, relève à ce titre Jean-Pierre Lerin, directeur de l’activité automobile d’Axa Assistance. Celui-ci, autour de 20 % en janvier 2011, est passé à environ 40 % au début 2012. “Le maintien des marges reste plus que jamais d’actualité”, relève Jean-Pierre Lerin.

“Un centre de compétences dédié aux pannes mécaniques et extensions
de garanties VN/VO”


L’an dernier, les recettes globales de l’assisteur au niveau de sa ligne de métier automobile ont augmenté de 1 %. “Nous avons traité plus de 3 millions de dossiers d’assistance auto”, souligne Flavien Queva. Dans le périmètre France, la société est en revanche passée de 597 000 dossiers en 2010 à environ 560 000 en 2011. L’explication de ce recul ? A la fois la diminution des immatriculations et la fiabilité accrue des véhicules. “Nous n’avons pas perdu de clients constructeurs apporteurs d’affaires”, tient d’ailleurs à souligner Flavien Queva. L’assureur a en revanche resserré ses liens avec le groupe Renault (l’Alliance Renault-Nissan l’avait déjà choisi comme prestataire assisteur pour sa gamme de VE dans 21 pays en Europe courant 2010). “Nous sommes désormais son assisteur dans le cadre de ses extensions de garanties VO en France”, poursuit Flavien Queva. Axa Assistance est par ailleurs devenu le partenaire de la compagnie d’assurances Eurodommages dans l’Hexagone et l’assisteur a étendu à 35 pays son partenariat avec la marque Porsche. Axa Assistance bénéficiait en outre d’un réseau de 1 500 prestataires habilités à intervenir sur des VE en Europe à la fin 2011. “Nous disposons aussi d’un centre de compétences dédié aux pannes mécaniques et extensions de garantie tant VN que VO, basé en Espagne”, conclut Jean-Pierre Lerin. C’est cette entité qui a permis à l’assisteur de sceller un partenariat sur la gestion des extensions de garantie avec Opel, en Espagne, au début de l’année 2011, via l’Association nationale des concessionnaires Opel Espagne (Ancopel). Bref, il y a de fortes chances que le secteur automobile continue de participer de façon importante aux recettes d’Axa Assistance. Au niveau mondial, la participation dudit secteur aux recettes globales de l’assisteur a gagné un point en 2011, à 37 %.
 

Cet Article est extrait de
Pour le découvrir, cliquez ici
Ajouter un commentaire
 
Pour laisser un commentaire,  
 Inscrivez vous 
Plus d'articles
PSA appelé à respecter ses engagements sur l'emploi en Allemagne

Dans un contexte de possible réduction des effectifs, Angela Merkel met la pression sur le groupe PSA afin qu’il respecte ses engagements de préserver tous les emplois dans les usines allemandes.

Ventes VN : l’essence s’affirme, le Diesel décline

Les immatriculations françaises de voitures Diesel reculent de 11 % depuis janvier. Un repli dont profitent les modèles essence et hybrides, en forte progression.

Rendez-vous en 2018

Votre newsletter quotidienne fait une pause hivernale. La rédaction du Journal de l'Automobile vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année. Retrouvez-nous dès le 2 janvier 2018 !

Peugeot sur la piste des Genius

Une expérimentation a lieu dans le réseau français de Peugeot. Sur un modèle proche des Genius de BMW, la marque souhaite évaluer la pertinence de conseillers en amont du parcours d'achat.

Mitsubishi se positionne déjà dans l'Alliance Renault-Nissan

Depuis le Tokyo Motor Show, Mitsubishi a précisé les contours de son intégration dans l'Alliance, son apport s'articulant notamment autour de quatre axes. Trevor Man, COO de Mitsubishi Motors nous en dit plus.

PSA va lancer Distrigo sur le marché chinois

Après l'Europe et l'Amérique du Sud, la marque tricolore rassemblant l'ensemble de l'offre en pièces de rechange multimarques du groupe PSA fera son apparition en Chine d'ici la fin de l'année.

 
Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page