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BMW X5 : Ne pas se fier aux apparences

BMW X5 : Ne pas se fier aux apparences

Malgré ce qu’il peut laisser croire, ce X5 cuvée 2013 est entièrement nouveau. Cette troisième génération capitalise sur les gènes d’un succès qui dure depuis 1999, tout en s’adaptant aux nouvelles contraintes.

Quelle que soit la marque, les SUV, CUV, SAV et autres crossovers prennent de plus en plus d’importance. Ainsi, ces véhicules représentent 30 % des ventes de BMW et 28 % de celles d’Audi. Il faut dire que la gamme X de BMW est fournie avec les X1, X3, X5, X6 et bientôt le X4 qui devrait être une réalité commerciale mi-2014. En attendant, revenons sur cette troisième génération de X5 qui est disponible depuis le 14 novembre dernier. Ce modèle, apparu en 1999 et renouvelé en 2007, s’est déjà écoulé à plus de 1,3 million d’unités à travers le monde, dont plus de 40 000 en France. A l’heure du renouvellement, le constructeur a questionné ses nombreux clients et ils ont répondu quasi unanimement : “Nous voulons le même, en mieux !” Le cahier des charges était donc clair, il fallait jouer la continuité tout en améliorant certains points tels le confort, l’acoustique et l’efficience générale du modèle. Les lignes du nouveau X5 sont le premier témoin de cette douce évolution puisque les proportions demeurent, même si plus aucune pièce de peau n’est commune afin d’intégrer la nouvelle identité visuelle de BMW. A l’intérieur, le principe est identique. En effet, pas de révolution, mais un beau travail sur le confort, les matériaux, la qualité perçue et l’ambiance générale.

Pas de compromis sur le dynamisme

Toujours produit dans l’usine américaine de Spartanburg, ce X5 fait le plein de technologies. On retrouve naturellement les dernières versions du BMW Connected Drive, mais aussi une panoplie d’aides à la conduite, qui va du radar actif au système de freinage anti-collision en ville en passant par les feux Full LED, ou le système de vision nocturne. Le SUV inaugure également dans la gamme bavaroise le pilotage automatique dans les embouteillages (de 0 à 40 km/h) et un Park Assist de nouvelle génération naturellement capable de prendre en charge la direction durant le créneau ou le changement de rapport de la boîte. Mais un X5, aussi luxueux et équipé soit-il, se doit d’offrir un certain dynamisme, que l’on parle du comportement routier ou des mécaniques. Il a toujours été salué pour cela depuis 1999, et cette troisième génération du SUV bavarois doit donc être fidèle aux gènes de ses aînés. Tout le défi consistait à améliorer le confort à bord sans dégrader le comportement. Pour cela, en plus d’avoir légèrement réduit la masse, BMW propose des suspensions “à la carte” permettant de mettre l’accent sur la préférence du conducteur. Quant aux mécaniques, associées à la boîte automatique 8 rapports, le panel de puissance va de 218 à 450 chevaux. Il y en a pour tous les goûts et tous les continents.

4 cylindres et deux roues motrices au programme

Si les marchés américain et chinois devraient se montrer sensibles aux 6 cylindres du 35i ou au V8 du 50i (306 et 450 ch), l’Europe privilégiera les blocs Diesel. Malgré les améliorations apportées au 3.0d, jusqu’ici le cœur de gamme, qui voit sa consommation baisser de 1,2 l (6,2 l) malgré une puissance en hausse de 13 ch (258 ch), l’arrivée du X5 dans une version 25d risque de venir bouleverser la donne. En effet, équipée pour la première fois d’un 4 cylindres Diesel de 218 ch, le X5 sera également disponible, encore pour la première fois, en deux roues motrices. Ainsi, le modèle baptisé “sDrive25d”, en plus d’un prix plus attractif, affiche des émissions de CO2 de seulement 149 g/km (5,6 l). Cela monte à 154 g/km dans la version quatre roues motrices. Certes, il y aura un malus à payer, 900 euros pour le sDrive et 1 600 pour le xDrive, mais cela demeure raisonnable. Pour le 3.0d, le malus monte à 2 200 euros. Certes, cela peut paraître beaucoup, mais le X5 est le mieux placé avec ses 162 g/km. En effet, le ML 350 4Matic avec 179 g/km est synonyme d’une pénalité de 3 000 euros. Cela grimpe même à 6 500 euros pour le Range Rover Sport V6 Diesel avec 194 g/km.

Sur la route comme ailleurs, ce X5 se montre donc particulièrement efficace. Pour faire mieux, et éviter notamment tout malus, il faudra attendre le X5 hybride rechargeable que nous avons découvert lors du dernier salon de Francfort. Capable de parcourir 30 km en mode électrique, il afficherait, selon le constructeur, une consommation moyenne de 3,8 l, soit des émissions de 90 g/km.

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Le X5 en bref

Date de lancement
14 novembre
Segment de marché
SUV luxe
Objectif*
1 200 unités
Principaux concurrents du X5 xDrive 3.0d 258 ch Lounge Plus : 66 400 €
• Porsche Cayenne V6 TDi 245 ch : 63 351 €
• Mercedes ML 350 BT Sport 258 ch : 66 550 €
• Audi Q7 3.0 TDi S-line 7p 245 ch : 66 600 €
Prix
Essence : de 68 000 à 94 300 €
Diesel : de 52 900 à 93 300 €

*Estimations JA
 


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