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Mazda se met au stop&start

Mazda se met au stop&start

Le constructeur propose désormais ce type de système sur l'un de ses modèles phares : la Mazda 3. Baptisé "i-stop", il permet de réduire jusqu'à 14 % la consommation de carburant du véhicule équipé.Une ligne sportive,...
...une prise en main aisée, un équipement correct et un moteur qui ne demande qu'à monter dans les régimes. Telles sont les premières impressions qui se dégagent de la Mazda 3 équipée du système "i-stop", ledit système étant uniquement disponible en France avec le bloc essence de 2,0 l à injection directe MZR DISI (associé à une boîte de vitesses manuelle à six rapports, il développe une puissance de 151 ch à 6 200 tr/mn pour un couple maximum de 191 Nm à 4 500 tr/mn). Pourquoi les ingénieurs de la marque ont-ils associé leur solution stop and start à ce type de motorisation ? Uniquement pour des raisons techniques et financières. "Nous avons dû tenir compte du niveau de compression nécessaire au bon fonctionnement du système et du temps nécessaire à son déclenchement", confirme Kenichiro Saruwatari, deputy program manager de Mazda Motor Corporation. En effet, la solution développée par le constructeur utilise l'énergie de la combustion pour assurer le redémarrage du moteur, cette énergie étant accumulée dans une seule et même batterie (la batterie principale est chargée d'assurer l'alimentation générale du véhicule).


Un bonus-malus neutre avec 159 g de CO2/km


Les résultats semblent, en tout cas, au rendez-vous : le moteur, qui s'arrête automatiquement dès lors que le véhicule est à l'arrêt et au point mort, redémarre en seulement 0,35 seconde. Les futurs possesseurs de ce modèle ne sont donc pas seulement appelés à se faire plaisir en termes de performances pures, la Mazda 3 2,0 l MZR DISI "i-stop" étant uniquement disponible en finition "Sport" (elle autorise notamment un 0 à 100 km/h en seulement 10,4 secondes). La dernière-née de la marque japonaise devrait aussi leur permettre de dégager quelques économies : elle affiche une consommation mixte de 6,8 l tous les 100 kilomètres, soit une économie d'environ 14 % par rapport à sa devancière (elle n'était pas à injection directe, mais était déjà dotée d'un bloc essence de 2,0 l). "La nouvelle Mazda 3 vise une clientèle intéressée par la performance et sensible au développement durable", rappelle Matthew Tomilo, vice-président et CEO de Mazda Motor Europe. Et sa version stop&start ne déroge pas vraiment à la règle : elle émet 159 g de CO2/km, soit un bonus-malus neutre en France.


Un objectif de 150 unités sur 2009 puis 250 en 2010


Côté agrément de conduite et éléments de sécurité, elle n'a, en outre, pas à rougir face à la concurrence. En plus d'être dotée d'un espace intérieur généreux, d'une direction électro-hydraulique, d'un système de navigation et de pneus de 17 pouces, elle affiche un niveau sonore dans l'habitable inférieur de 6 à 11 % à celui de sa devancière. Côté sécurité, elle est équipée d'un antipatinage, d'un contrôle dynamique de stabilité, d'un répartiteur électronique de la force de freinage et d'un ABS. Autant d'éléments auxquels devrait venir s'ajouter en cours d'année un système de contrôle des véhicules suiveurs (RVM). Il n'empêche. Les objectifs de vente du constructeur restent modestes sur 2009 et 2010 dans l'Hexagone, ses ventes y impliquant du Diesel à hauteur de 80 % : il estime pouvoir commercialiser 150 Mazda 3 2,0 l MZR DISI "i-stop" en France en 2009, l'exercice suivant devant lui permettre d'atteindre les 250 unités (cela représentera quelque 6 % de son mixte en France). La technologie de stop&start du constructeur est, en tout cas, appelée à se déployer. Mazda a, en effet, l'intention de l'appliquer sur d'autres motorisations à injection directe jusqu'en 2011, y compris des petites cylindrées. "Nous envisageons aussi de l'appliquer aux moteurs Diesel", conclut Kenichiro Saruwatari. Mazda souhaite faire de sa technologie un standard sur ses prochaines motorisations… Tout en continuant à travailler sur le développement de moteurs électriques.


Mazda 3 2.01 MZR DISI "I-stop" en bref



Date de lancement : Juillet 2009

Segment de marché : Segment C

Objectifs de vente 2009 : 150 (250 en 2010)

Principaux concurrents :
Renault Mégane TCE 130 Carminat : 21 490 euros
Ford Focus 2.0 Titanium 5 p : 21 300 euros (+ 750 euros de malus)

Prix : 22 200 euros (5 portes)


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