Les deux constructeurs français ont connu des fortunes diverses concernant leur rentabilité en 2025. Si Renault a résisté, ce n'est pas le cas de Stellantis. La plupart des marques du groupe ont décroché, excepté Peugeot.
Les deux constructeurs français ont connu des fortunes diverses concernant leur rentabilité en 2025. Si Renault a résisté, ce n'est pas le cas de Stellantis. La plupart des marques du groupe ont décroché, excepté Peugeot.
La tendance se confirme en Europe d'après les données consolidées par Leparking. D'un côté, le volume d'offres de véhicules d'occasion continue de gonfler sur les marchés majeurs, pour atteindre le point le plus haut depuis l'été 2025. D'un autre, les prix ne cessent de décliner. Entre les deux, le marché maintient la rotation.
La reprise de Sneep par Bee2link marque un tournant dans la structuration du marché des DMS VO. Si l'opération renforce un acteur déjà bien installé, elle ne provoque pas le séisme attendu. Elle agit plutôt comme un catalyseur, révélant les lignes de fracture entre modèles, clientèles et stratégies technologiques. Le tout à l'ère de la montée en puissance de l'intelligence artificielle qui va amener les compétiteurs à batailler sur plusieurs sujets.
L’intelligence artificielle s’impose progressivement dans la distribution automobile. Si son usage reste encore marginal, les agents conversationnels séduisent de plus en plus de concessions en quête de productivité et de rentabilité.
Le projet d’arrêté du gouvernement visant à changer les règles du jeu pour les certificats d’économies d’énergie propres aux véhicules utilitaires légers va mettre à mal certains constructeurs. Ford, Volkswagen, Kia et Maxus sont les plus exposés.
Dans un marché en recul et de plus en plus contraint, les réseaux de distribution automobile voient leur rentabilité s’effriter jusqu’au point mort. Une dégradation continue illustrant les fragilités du secteur qui se montre néanmoins résilient.